dimanche 22 mars 2015

#16) Réunion "ouverte" le 20, 21 et 22 mars 2015 à Arcueil

Voici le compte rendu à chaud :

Le week-end de réunion est arrivé sans que personne n'ai vraiment eu le temps de le préparer. C'était un week-end "ouvert" mais finalement personne des gens que l'on a invité n'a pu venir. Nous nous sommes donc retrouvés tant bien que mal sans avoir préparer le contenu du week-end.
Agathe, Pauline et Jonas sont arrivés les premier à Arcueil le jeudi soir, soirée films et pop corn. Vendredi matin, Philou, Noami, Samuel et Florian arrivent. On commence par le point météo (qui n'a pas été perturbée pas la pseudo éclipse cachée par la grisaille ambiante). Le constat est plutôt unanime : on a eu du mal à se projeter dans cette réunion, on a envie d'un week-end posé pour discuter calemement de certains point à éclaircir.
Une discussion sur les cercle, le mélange entre le "premier cercle" et le reste, commence puis glisse sur l'ouverture et la transmission du lieu. On se rend compte de certaines incompréhensions, on essaie de remettre les choses à plat. Pour ce faire on liste ce qui découle de notre montage financier et administratif.
Lortich et Alice nous rejoignent pour l'apéro, discution, petite bouffe et Loup Garou.

Le samedi, Florian bosse, nous nous retrouvons donc à six. On décide de ne pas faire de discussion mais d'en profiter pour faire de la rédaction d'outils (entre plusieurs parties de Bang!) Deux groupes se forment pour préparer un texte de présentation du projet ainsi qu'un schéma sur le montage financier. Nous évoquons ensuite l'utilité et la finalité du blog www.habiter-ensemble.blogspot.fr.
Besoin de prendre l'air (pollué) et transports gratuit nous amène au parc du luxembourg. Petite balade parisienne où l'on rejoint Florian et Filou (parti au chêne en fin d'aprem) à Bastille. Noami et Agathe partent à l'anniversaire du copine et les autres rentrent tranquilement à Arcueil.

Le dimanche, après que tout le monde ait retrouvé ses esprits après les bières de la veille, on fait un dé-briefing à Florian de la journée du samedi. On relance une discussion en nous basant sur le listing des valeurs fait à la dernière réunion. On en vient à parler de la non propriété et de ces enjeux. Des incompréhensions et éventuelles incompatibilités qu'il y a pu avoir ou qui existent encore. La discussion touche beaucoup aux attentes et aux peurs personnelles. On décide alors de jouer à symboliser notre plus grande peur personnelle dans ce projet ou, plus globalement, ce type de projet. La synthétisation n'est pas évidente pour tout le monde. On choisit d'écrire un seul mot sur un bout de papier et de, tous en même temps, se la coller sur le front! Un petit tour de table permet à chacun de s'expliquer. C'est chouette de mieux connaître les peurs des autres et les siennesaussi. Ca permet de mieux comprendre les enjeux et réactions. Pour continuer dans la symbolique on profite d'un rayon de soleil pour brûler nos peurs dans la cour d'arcueil (et prendre un peu l'air)!

Encore une partie de Bang! en attendant le repas. Puis une autre partie pour digérer...! Et on finit par reprendre une discussion en nous appuyant sur le jeu des différents scénarios. S'en suit un tour de table sur notre positionnement actuel vis-à-vis du Frau et de la situation.
Déjà l'heure du tour météo du bilan de week-end. Grosse éclaircie sur le groupe. Ce week-end nous a fait du bien, on a pris le temps de s'écouter, de parler calmement,de se soigner.

Les emplois du temps sont chargés pour les mois à venir. On se dit que ce serait chouette de voir Orianne et Brice à Paris le 7,8,9 avril, comme ils semblaient dispo. Pas forcément pour une réunion formelle mais pour discuter, se voir et se faire une petite soirée.

Par contre, pour accueillir du monde, on veut le faire bien, et pour ça, on décide de reporter la réunion en juin. 1er ou 2e week-end au choix. Sera là qui pourra mais il est important que le projet avance et continue.

dimanche 18 janvier 2015

#15) week-end sur Arcueil le 17 & 18 janvier 2015

Voici de but en blanc le compte rendu à chaud rédigé par Agathe, Sam et Milou :

Retrouvailles en plusieurs temps le vendredi selon les arrivés de chacun.
D'abord, Noami, Florian, Filou, Pauline, Sam, Milou et Agathe se retrouvent pour le petit déjeuner dans les bureaux de Synaps à Arcueil.
On en profite pour faire le planning du week-end en essayant de définir les priorités sellons les attentes de chacun.

Vers 12h Orianne et Brice nous rejoignent avec un bon pique nique. On redéfini ensuite les différents gestes qui aident les discussions collectives et adapte les différentes méthodes de discussion au différents thèmes à aborder.
A 16h, Jonas arrive, nous voilà au complet.
Nous faisons un premier tour de table météo rapide, pour dire comment on se sent personnellement à l'approche de ce week-end puis un second tour de table pour exprimer comment on se sent vis-à-vis du projet, comment on se place et quelles sont nos attentes du week-end. Un tour de table fort en émotion qui met en évidence des attentes et des positionnements différents en fonction des situations personnelles de chacun.

On s'attelle ensuite à la (re)définition des fondamentaux du projet, ceux portés par le collectif, ceux portés de manière individuel (secondaire). Pour ça, l'idée est de lister en vrac ce qui nous apparaît comme fondamental dans le projet que ce soit à titre personnel ou collectif. Ensuite, on reprend un par un les propositions et on se place à différents endroits selon son envie: "je pense que cette valeur doit être portée collectivement", "j'en ai envie", "je ne porte pas cette valeur mais ça me va", "je suis contre / à débattre". Le jeu s'avère un peu houleux car dans la première phase comme dans la 2e, tout le monde ne comprend pas vraiment les enjeux, les fondamentaux comme les avis font l'objet de différentes interprétations qui embrouillent un peu les esprits. On essaie donc de re-clarifier les choses. Une fois que tout le monde est d'accord sur les règles et la formulation, l'exercice se déroule bien.
Quelques notions ont tout de suite été marquée comme faisant l'objet d'un débat, on les abordera plus tard. Mais on s'aperçoit que d'autres notions présentes des écarts plus ou moins grand entre les avis. On essaie de démêler tout ça et de choisir s'il s'agit de fondamentaux d'une part et collectif ou secondaire, d'autre part.

Ce petit jeu nous amène assez tard, il fait faim! Quelques points à débattre n'ont pas encore été abordés mais l'appel du gratin dauphinois est trop fort! Après éclatade, ce sera l'appel du dodo.


Samedi, petit dèj à 9h. Florian n'est pas là pour la journée, il reviendra vers 18h.
On rattaque donc le programme fixé à commencé éclaircir les fondamentaux de la veille resté en débat. On laissera de côté 3 notions qui relève d'un débat plus complexe et approfondi et qui mériterait la présence de tout le monde. Certains semblent un peu frustrés de laisser ces débats en suspend mais le planning est chargé. on décide d'avancer.

La discussion suivante est autour du fonctionnement collectif: la dynamique, la communication, la prise de décision. Pour l'aborder, on fait 3 groupes de 3. On a 45 minutes pour en discuter avant de mettre en commun. On est parti en petit groupe sans forcément repréciser le sujet, on se rend compte à la mise en commun que les différentes discussions sont parties sur des formes et des points de vues différents. Un groupe est parti sur le fonctionnement collectif une fois sur un lieu, un autre est parti sur des réflexions autour du fonctionnement collectif au réunion, et un dernier groupe a directement structuré une "feuille de route" du fonctionnement collectif en réunion. Beaucoup de choses très intéressantes ressortent, on essaie de les regrouper en reprenant la feuille de route et en la complétant. 
L'exercice est plutôt réussi, tout le monde a apprécié de retrouver la liberté de la discussion en petit groupe, la surprise de la mise en commun. On est aussi content d'avoir défini une sorte de marche à suivre pour bien gérer et animer les réunions. On se sent efficace, ça fait plaisir.

Un bon chili con carne tortilla nous remplit l'estomac avant la suite des festivités!
On se questionne tout de même au niveau du temps, les invités sont censé arriver à 18h, on aura pas le temps de tout faire. Vaut-il mieux faire les différents scénarios? Parler de l'ouverture? Serons nous prêt à accueillir les personnes qui viennent découvrir le projet? On décide de leur demander de venir plus tard et de continuer comme c'était prévu.

Les scénarios donc. L'idée est de présenter différents scénarios futurs pour le projet et de voter de 0 à 5 selon comment ce scénario nous donne envie d'en être ou pas.
Encore une fois, et ce malgré avoir décider ça dans notre feuille de route, le jeu, son fonctionnement et ses enjeux, ne sont pas clairs pour tous. Les esprits s'irrite un peu, on tente de se mettre d'accord sur la marche à suivre, c'est parti.
C'est rigolo, ça permet de voir un peu la position des autres et de clarifier la sienne. Toutefois, ça nous semble assez incomplet, les votes ne nous semble pas traduire les écarts entre des scénarios qui emballent moyennement tout le monde et d'autres qui divisent des votes à 5 et à 0. Milou propose de pondérer ces votes en y ajoutant une mention quand quelqu'un ne souhaite vraiment pas pour le groupe que ça arrive. Sa proposition est d'abord mal formulé ce qui provoque l'incompréhension avant de s'y essayer. Tout ça donne un moment assez flou, on s'agace un peu sur l'intérêt de cet exercice et se rend compte qu'il aurait mérité plus de temps. On se rend compte que cette méthode ne mettait pas du tout en valeur les reliefs des différentes réponses personnelles. Le résultat de l'exercice est intéressant mais très peu exploitable.

A la fin de cet exercice, Florian nous a rejoint. Et oui, déjà 18h, on se rend compte que le temps à filé et qu'il ne nous en reste pas beaucoup tous ensemble, Orianne et Brice repartant en soirée.
Zappe-t-on l'ouverture au profit des tours de table du week-end? L'idée n'emballe pas certains qui avaient mis beaucoup d'attente sur ça pour le week-end. Devant le manque de temps, la fatigue, les envies personnelles qui se mélangent le ton monte un peu, l'ambiance se tend. 
On décide de remettre les choses à plat, on se dit qu'on prend un heure pour faire un tour de table sur sa position vis-à-vis de l'ouverture. Tout le monde semble l'accepter et comprendre qu'elle est importante même si certains soulèvent la difficulté de la gestion de l'humain dans la question.
On abrège un peu la discussion pour pouvoir faire un bref tour de table des ressentis du week-end. Globalement, tout le monde est content d'avoir expérimenté d'autres moyens de discussion et de ce qui en est ressorti. Toutes les attentes n'ont pas été comblées mais tout à quand même été abordés. Toutefois, un petit ressenti brouillon semble être présent chez certain.

21h, Valentina et Clément (2C) arrivent. On sort tous juste des discussions, on dresse la table pour le grand apéro, on boit un verre, on discute un peu. Mais c'est l'heure du départ pour Orianne et Brice qui ne peuvent pas rester.
Comme finalement on a privilégié de parler des ressentis dans le laps de temps qu'il nous restait avant le départ de Brice et Orianne, rien n'a été abordé sur la façon d'accueillir nos deux invités et présenter le projet.
On ne sait pas très bien comment attaquer. On se dit vite fait qu'on pourrait tirer au sort des gens qui présente un aspect du projet ou un des documents accrochés au mur mais finalement 2C commence par nous dire ce qu'il croit savoir du projet. De là, la présentation part plus sur des question de Valentina et 2C auxquelles on tente de répondre.
On est plutôt dans l'improvisation, dans un premier temps on essaye de faire tourner la parole entre nous pour apporter des réponses.
On est alors plutôt dans un fonctionnement de lever la main, d'éviter de couper la parole. Dans la pratique on est donc très formel, alors que Valentina et 2C sont plus dans un schéma de discussion, coupant la parole en cours de réponse pour demander une précision.
On arrive donc vers des discussions avec monopolisation de la parole, on ne s'écoute plus entre nous, on perd l'attention à l'humain.
Pas mal de malaise dans l'air, certains partent de la salle principale. Ensuite, des groupes de gens se fonts et se défont entre la pièce fumeur et la salle de réunion.
Ambiance bizarre, tout le monde part se coucher petit à petit.



Dimanche matin, on attaque vers 10H
On commence par faire un retour sur la présentation de la veille au soir.
Globalement la soirée a été mal vécue, beaucoup de déception pour beaucoup d'entre nous, des incompréhensions quant au déroulé de la soirée.
Le fait de ne pas avoir préparé cette présentation a été mal vécu, et nous a emmené à ne pas attendre les mêmes choses de la soirée, à rentrer dans des échanges avec seulement peu d'entre nous.
Il apparaît que le groupe s'est un peu disloqué, beaucoup de paroles des uns et silence des autres, absence d'attention mutuelle, absence de voie commune et d'axe de présentation.
Le fait de ne pas avoir défini ensemble l'objectif et le mode de présentation a fait que personne n'a trouvé son compte.
Le bilan de la matinée est assez sombre, l'ambiance est dure et pesante. Des tensions surgissent dues à des manières différentes de s'exprimer et à des visions différentes de mener le projet.

On marque une pause pour manger, on termine les restes pour ne pas trop se perdre en temps de préparation.
L'ambiance se détend carrément et ça fait du bien de manger en discutant de choses et d'autres, de sentir les tensions disparaître le temps du repas. Ca fait une pause appréciée après la matinée difficile et une après midi où l'on sent que se profile en filigrane la question de la poursuite du projet.

On reprend donc après le repas et la pause. On regrette beaucoup l''absence d'Orianne et Brice. 
Longues discussions par rapport aux différentes visions pour la suite : certains ne sont pas sûr d'avoir la force et l'envie de continuer à se réunir si c'est pour parler du projet dans le fond et dans la théorie, mais sont motivés s'il s'agit de passer en phase  d'installation (installation qui d'ailleurs n'empêchera pas de continuer les discussions de fond). Pour d'autres, il est important de continuer à travailler sur le fond du projet en y incluant dès que possibles de nouvelles personnes.
La discussions se fait sous forme de débat ouvert autour de la table, pour partager les différents points de vue sans objectif d'entériner une décision particulière.

Le temps passe rapidement et les échanges laissent voir des visions différentes, dues à des positionnements personnels différents. Comme il y en a qui repartent assez tôt dans la soirée, on décide de faire un tour de table pour savoir quelles sont les attentes et le positionnement de chacun pour la suite du projet.
On prend une dizaine de minutes en silence pour réfléchir chacun à sa vision, puis l'on partage à travers un tour de table.
Les attentes et les points de vues sont assez larges. De ce tour de table il ressort qu'il y a une certaine fatigue de l'enchaînement des réunions, "du concret" fait défaut au sein du groupe pour continuer à avancer sereinement.
Certains doutent donc de leur participation à des réunions visant à avancer "sur le fond", et souhaitent pouvoir se lancer sur le projet des Fraux le plus vite possible, pour ne pas se perdre en réunion de fond et pour "lancer le concret".
La peur d'un essoufflement est assez partagée, on le vit dans l'instant même en cette fin de weekend, donc pour certain la priorité d'un "recrutement" de nouvelles personnes est urgent et conditionne un peu la suite.
Volonté aussi pour certain d'entre nous de continuer à travailler sur "les valeurs profondes" du projet en priorité, en considérant que certaines valeurs importante restes à débattre et à réfléchir.

Suite à ce tour de table on rediscute de ce que l'on décide de faire pour la suite, pour tous ce serait un échec d'interrompre le cycle de réunion, et de toute façon on attend quand même des avancées pour Anglars. On décide donc de caler une date pour une prochaine réunion.

Une dernière petite bière avant de se disperser, on est fatigué, troublé par ce week-end mais content d'avoir sorti son sac.

jeudi 18 décembre 2014

Le "second cercle" s'agrandit encore

Viens ensuite le tour de Noami, qui depuis près d'un an nous dit qu'au niveau temporalité elle est en duel entre l'Aveyron et un projet d'un an en Nouvelle-Zélande. Au vu de la situation et de la limite d'âge pour les visa "Vacances / Travail", elle se lance dans le voyage.

mardi 16 décembre 2014

Le "second cercle" s'agrandit

Depuis quelques temps, Samuel nous faisait ressentir lors des points météo qu'il se sentait bien à La Javie, c'est donc presque logiquement (je dit ça après coup) qu'il nous annonce sont souhaites de passer dans le second cercle, mais on sent que la décision n'a pas été facile à perdre pour lui, son mail est chargé d'émotion et un second arrive peu de temps après pour détailler encore plus émotionnellement son choix.

mardi 2 décembre 2014

Photos de notre passage tous ensemble aux Fraux

Première visite des Fraux tous ensemble, début décembre 2014

#14) mini semine au Gite de l'église de St Sauveur, du 29 novembre au 2-3 décembre

Nous nous sommes rendus en Aveyron pour essayer sur place de relancer la marche administrative du projet.

Dans un premier temps, une délégation vas rencontrer le maire
=> il est très sympa, semble intéressé et curieux de nous connaître mais rien d'intrusif. Une de ses première question à été de quel manière souhaitez vous être ici, quand on lui à dit que c'était pour y vivre à l'année, il à sourit et on à sentit que tout allez être possible.
On lui explique brièvement la situation depuis la non-signature de septembre.
Lui nous dit qu'il connaît bien le type de la Safer (M. Anglade) mais selon nos source (l'accueil de la Safer) il serait en retraite. Qui que ce soit, il vas appeler la Safer car pour lui la Safer n'a jamais eu officiellement la ferme en vente car il prévienne la mairie chose qu'il n'ont pas faite.
Il vas se renseigner.

Idem pour l'UDAF, il vas demander en tant que maire à rencontrer M. Bouges pour lui demander des explication sur cette "verrue" dans sa commune. Car oui, si la ferme n'est pas vendeur, il considère ça comme une verrue dot il doit s'occuper pour sécuriser les lieux.... Il connaît à priori personnellement un mec qui est au conseil d'administration (dont la fille habite la commune) qu'il vas appeler pour avoir des détail !

Bref : l'entretient avec le maire nous à booster

On passe ensuite le week-end à discuter, les échanges sont quelques fois vifs, ou trop sémantique ce qui fait perdre l'attention à d'autres...
Une brève sortie champignon se prépare mais chacun part rapidement dans son coin au calme...

Le dimanche, on vas enfin tous ensemble au Fraux passer la matinée à rêver et refaire le tour des nombreux bâtiments. Nous pic-niquons sur place avant d'aller prendre le dessert et se faire offrir du cidre et d'une spécialité de Rignac (de la brioche) par Régis et sa femme. Leurs enfants sont là mais n ne les croisent que brièvement.

Le lundi on recause sur pas mal de choses toujours avec des tensions, des incompréhension, des redites par rapports aux réunions précédentes.

Le mardi une délégation vas rencontrer la Notaire, c'est là que l'on apprend que c'est bien Bouges lui même qi à refusé la nouvelle estimation qu'il avais lui même proposé lors de la non-signature.
Elle nous apprend également que le Fils n'a aucun intérêt à refuser l'héritage lui aussi car l'héritage est positif. (cela dément une rumeur qui avais tourné via l'agence)

Pour clôturer les quatre jours, on se retrouve dans un bar pour le ressentie de la semaine et là c'est la déchéance... beaucoup d'entre nous ne ressortent que des avis négatif de non écoute du groupe, de refus de certain sujet, on apprend que certain avait mis une valeur symbolique à être tous là à la signature, pour d'autre ce n'était qu'une formalité, ...Se pose la question d'être ou non tous membre de la SCI... On se quitte douloureusement.

Les parigots passent sur la route du retour par l'agence de Villefranche pour faire le point avec Laura. On lui explique que vu les difficultés à communiquer entre eux et nous,  il est préférable d'avoir des traces de ce qui est annoncés oralement.
En discutant avec le responsable de l'agence, on comprend que M. Bouges refuse peut-être simplement par peur que dans quelques année quelqu'un lui reproche d'avoir brader l'héritage de M. Bras. Ainsi si nous arrivons a avoir une estimation de quelqu'un de reconnu, à un tarif acceptable, il pourrait autoriser la vente.

jeudi 27 novembre 2014

Tel de Laura - c'est 90 000 ou rien

Laura à appelé Noami pour lui dire que M. Bras (M. Bouges) vent à 90 000 ou il se retire de la vente...
Quelques brefs échanges sur la liste, on à du mal à croire à ce qui nous semble être une rumeur (rumeur démenti lors du rdv avec la notaire début décembre)

lundi 3 novembre 2014

Régis demande de nos nouvelles

À la Toussaint les habitants d'anglars ont demandés à Régis si il avait des nouvelles de notre venue. n'en n'ayant pas il à alors tout naturelement appelé Pauline.
Cool !

samedi 11 octobre 2014

#13) semaine de travail sur Chorges, du 3 au 11 octobre 2014

Article à détailler pour rajouter les sujets abordés et mettre de l'ordre dans les phrases en vrac ci dessous. Pour le moment je n'en ai pas le courage.

Nous avions initialement fixés cette résidence préalablement à l'avortement de signature du compromis. Elle devait nous permettre de rédiger les statuts de l'asso et lancer les démarches de montage de la SCI et de l'Asso.

Au vu de cet avortement, il nous à semblé tout de même important de garder au programme la rédaction des statuts de l'asso pour pouvoir le moment venue faire les démarche de création.

Tout comme les statuts de la SCI, ceux de l'asso avaient été débroussaillé par Samuel et Florian appuyés sur ces d'Ecoumen et des Choux lents.

Cette semaine fut constructive et humainement intéressantes, les statuts ont étés presque terminés. Il ne reste seulement quelques reformulation à faire ainsi qu'à trouver de nouveaux nom pour "premier cercle" et second cercle".

Les échanges fus quelquefois compliqués car nous ne mettions pas les même définitions derière mots tel que "politique", "ouverture", "écologie", "habitat en dure"...

Nous avons également abordés certain point qui étaient des essentiel pour certain tel que la construction en dur sur un terrain collectif.

Au cours de cette semaine, Emile est passé pour nous aider car il à un bon passif de montage d'asso.

Nous avons tenté à plusieurs reprise d'avoir des nouvelles de la notaire au cours de cette semaine. Ce fut un travail de longue haleine pour apprendre que la ré-estimation proposé par M. Bouges lors de l'avortement du compromis à été refusé par le fils Bras nous dit on dans un premier temps. Après coup on comprend que c'est Bouges lui même qui l'à reffusé !


vendredi 19 septembre 2014

Lettre à M. Bouges

Suite à la non signature, nous avons envoyé le 19/09/2014 une lettre au responsable de l'UDAF (M. Bouges) pour lui rappeler nos échanges devant notaire :


Brie Comte Robert, vendredi 19 septembre 2014,


Union Départementale des Associations Familiales
A l'attention de Jean-François BOUGES
1 rue du gaz
12000 rodez

Copie envoyée à Maître Anne TEISSIER.

Objet : Compromis / succession Bras


Monsieur,

Suite à notre entrevue le 8 septembre 2014 dans l'office notarial de Maître Anne TEISSIER, je me permets de vous faire parvenir un certain nombre d’éléments afin de vous exposer au mieux notre position et dans le but de parvenir à un accord.

Notre proposition tarifaire d’acquisition s'est basée sur les principes suivants : partant de l'estimation de la parcelle ZM6 par la SAFER à 40 000 euros les bâtis et 40 000 euros les terres, nous tenons compte du fait que cette estimation intéressée est un peu surévaluée. Nous prenons en charge la poursuite du bail de fermage de Mr Régis THOUERY, pour une durée d'au moins 10 ans, qui entraîne une décote considérable des terrains. Nous avons pris connaissance des diagnostics effectués en mars 2014, indiquant une forte présence d'amiante dans les bâtiments agricoles, ainsi que l'obsolescence du système électrique. Ayant visité les lieux à plusieurs reprises depuis février 2014 nous observons la dégradation rapide des bâtiments inhabités dont certaines toitures sont endommagées, bâtiments qui demanderont de nombreux travaux, notamment de gros œuvre, avant de redevenir habitables ou qui devront être détruits. Enfin, ayant connaissance du projet éolien sur la commune d'Anglars St Félix dont les baux sont signés et l'expérimentation démarrée, projet qui a découragé les précédents acheteurs, nous avons fait une offre pour l'achat du lieu-dit Le Frau à 58 000 euros FAI en date du 25 mai 2014. Cette offre nous paraît juste et semble être corroborée par des professionnels, compte tenu des éléments que nous venons de citer.

Cette proposition a été transmise à l’UDAF et nous avons été informés de ce qu’elle était acceptée et de ce que Mr Bras, assisté d’une personne de l’UDAF, s’était rendu chez la notaire afin de fournir un certain nombre de renseignements nécessaires à la rédaction du compromis.

Comme vous le savez nous avions convenu ensemble de ce rendez-vous pour la signature du compromis de vente de la succession BRAS, par l'intermédiaire de Madame Martine VEZINHET Clerc de Notaire. Six d'entre nous se sont rendus disponibles pour venir de Région Parisienne, des Hautes Alpes, de Provence et de l'Hérault, engageant des frais de déplacement à hauteur de 600€.

Suite à votre refus par mail le jour-même de cette signature, nous attendons désormais de connaître, d’ici le 8 octobre 2014, ainsi que vous vous y êtes engagé verbalement, le résultat de la nouvelle estimation du lieu par un expert de votre choix et votre position en qualité de curateur, ainsi que la position de Mr Bras.

Nous espérons vivement qu’une évolution de cette situation vers un compromis reste possible.
Je vous prie d'accepter nos cordiales salutations.


Jonas, au nom de l'ensemble des acquéreurs.

lundi 8 septembre 2014

#12) avortement de signature de compromis à Rodez le 8 septembre 2014

Dès mi-juillet on parle de signature, d'abord début août mais la notaire est en vacances, puis après c'est nous qui ne sommes pas dispo, finalement on trouve une date le lundi 8 septembre 2014, à 14h.
La date tombe pas au mieux, nous sommes tous plutôt chargé mais on se libère ou on lance les procuration.

Résultat des courses : on se retrouve tous le matin même de la signature tous content mais crevé du trajet (train de nuit pour certain, journée de route pour les autres). On vas sur place une dernière fois avant la signature, le soleil est là la joie n'est en nous.
Sur la route entre Anglars et Rodez on se chope un rideau de pluie... qui devient glacé lorsqu'en rentrant chez la notaire elle nous annonce "il y à une complication".
Je n'ai pas envie dans ce blog de détailler ce rendez vous que l'on peut résumer par :
On n'à pas signé et la curateur du fils Bouges doit lancer une nouvelle expertise du lieu.

On termine l'après midi en se bourrant la gueule dans un bar merdique puis dans une pizzeria avant de repartir à la gare en sifflant une bouteille d'armagnac. Grrr...


dimanche 1 juin 2014

#11) Fête du village d'Anglars le 31 mai et 1er juin

Lors de notre première visite avec Régis, nous avons été chaleureusement invité à venir danser la mazurka lors de la fête du village. Chose promis chose dù nous sommes là.

Voici le compte rendu à chaud du week-end :

Arrivée jeudi soir. Il semble que la route depuis Paris par Clermont Ferrand soit un peu plus longue que par Limoges, mais ça change.Petite escale pour voir Rodez by night. Ville plutôt morte, bourgeoise, la cathédrale est jolie mais les rues pavées qui l’entourent, n’abritent que des magasins de fringues classios. On apprend par la suite que c’était peut-être le calme avant la tempête car Hollande était en visite le lendemain pour l’inauguration du musée Soulages. Manif et séquestration d’élu par la conf… !
On arrive à Marcillac, Diane est chez des amis à Clairveaux, on y va pour chercher les clés. Magnifique demeure au cœur du village habitée par le Zine ( ?) personnalité locale apparemment.
La nuit fut bonne, on décolle dans la matinée pour visiter les alentours d’Anglars. 1ere étape : Belcastel. Magnifique village médiéval au bord l’Aveyron. On continue par Rieupéroux pour aller voir l’école de Prévinquière, à vendre ! Les campagnes sont jolies. Pique nique autour de Villefranche de Rouergue avant d’aller faire un tour dans la ville. Il fait à peu près beau. On arpente les rues autour de la cathédrale avant de prendre un petit chemin qui longe l’Aveyron.  On découvre des petits jardins ouvriers et de très belles maisons. Le chemin nous amène jusqu’à la Chartreuse, ancien monastère.
Retour au centre pour boire un verre. La ville nous plait bien, bonne ambiance et vivant.
Il nous reste quelques heures avant le début des festivités à Anglars. On en profite pour aller voir le calvaire de Saint Jean d’Aigremont qui surplombe Villefranche. Très jolie ! Puis on flâne sur les routes du retour en s’arrêtant ici et là et en regardant des maisons abandonnées.
On traverse donc Anglars sur les coups de 21h. Pas grand monde. Ca nous fait un peu peur. On préfère aller pique niquer un peu plus loin, au dessus d’Aubignac, hameau très mignon et très calme sur la commune d’Anglars. On reviendra quand la soirée aura prise.
Retour vers 22h, le bal folk bat son plein dans la salle des fêtes. On a un peu peur de l’accueil qu’on pourrait recevoir. L’adjointe au maire nous reconnaît et nous met à l’aise : « vous êtes venu pour la fête, comme vous l’aviez dit » qu’elle nous dit ! Elle nous invite à danser la fin d’une mazurka, un coucou puis un petit cercle circassien. Rigolade.
Le vendredi soir, c’est 2 scènes, 2 ambiances alors on va jeter un coup d’œil à la 2e scène, plus « djeuns » (bases trad. Remixé limite hard rock !). Et là, qui s’est-y qu’on croise pas ? Régis. On se reconnaît, un petit temps d’adaptation pour nous remettre. On commence à discuter. Il nous demande où on en est avec le terrain. On lui dit qu’on a refait une proposition, il nous fait un signe entendu pour nous demander si on a baissé. Oui. «  Vous avez bien fait ».
Assez rapidement le voisin, proprio de Guilhem et Soizic, arrive. Régis nous présente. C’est un jeune d’environ 35/40 ans. On leur paye une bière. Et les discussions informelles commencent. Voici le résultat des infos :

- Régis nous glisse qu’il a rendez-vous chez le notaire pour discuter de son bail qui n’est plus valable depuis la mort de Mr Bras. Il veut lui poser des questions pour savoir ce qu’il en est « il faut bien que je me protège » dit-il. Puis « il va falloir que j’en fasse un nouveau, avec qui, je sais pas ? » regard appuyé « faudra voir pour s’arranger », re-regard appuyé. On acquiesse « oui bien sûr »……………. !!!!!!
- On lui parle du plan de fermage. Il nous dit qu’il a re-regardé et qu’en fait, on a déjà une plus grande parcelle que celle qui nous avait montré (de la route au peuplier, voir photo ).
- Il nous demande jusqu’à quand, on reste, où est ce qu’on dort. On lui répond qu’on est chez une amie à Marcillac mais qu’on a pris les tentes au cas où. Il nous dit « oh bah on a enlevé les charrettes de la grange pour la fête, alors y a de la place…. »     ……..
- On voit sa femme, ses enfants, on discute ….. (Sa femme avait déjà 2 enfants quand ils se sont mariés. Ils ont eu la dernière ensemble).
- Le voisin (manu ?) dit à Agathe (ton bon enfant et blagueur mais je-cherche-des-infos-quand-même) : « faudra que vous nous expliquiez un jour ce que vous faites vraiment hein ?! »
Agathe : Oh bah vous savez… blablabla (vous connaissez l’histoire)
Voisin : Ah ok, parce que bon, je dois vous dire qu’on avez quand même un peu peur.
Agathe : Ah ouais, peur de quoi ?
Voisin : Ben vous savez, ici entre nous, entre agriculteur, on est bien soudé. On fait notre boulot, on n’a des pratiques bonnes ou pas bonnes je sais, mais on n’a pas envie qu’on vienne nous embêter et nous dire ce qu’on doit faire. Moi je suis président de ….(je sais plus quoi) , on se soutient tous mutuellement et bon… avec Régis…

Sur ce, je le rassure, on n’est pas venu pour rentrer en conflit, on veut s’arranger, et déjà se présenter et vous connnaître….
Bref, vous comprenez l’idée.

Et lui de reprendre : et alors, vous êtes 4 couples c’est ça ?
Agathe : Heu……. Non pas vraiment.
Il sourit : Vous avez des enfants ?
……heu……
Il rigole : Bon en même temps, moi j’ai 2 enfants mais j’ai plus de femme alors bon…. !

Voilà, l’info qu’il est célibataire est glissée discrètement !
Bon tout cet échange nous montre que malgré le côté bien paysan, le gars a l’air honnête, il nous avoue ses peurs cash, pas de détours. En plus, ses peurs nous semblent légitimes. Ils ne savent pas non plus à quoi s’attendre. On n’est pas vraiment du même monde mais ils ont l’air ouvert malgré tout. Et gentils.
 Lui et Régis nous paient la prochaine tournée de bière !

On débriefe sur le chemin du retour vers Marcillac. Supers contents de cette première approche et des infos collectées dans la soirée !


Samedi
Matinée tranquille chez Diane, on lui file un coup de main pour déménager quelques trucs. On mange avec elle et son pote Vincent avant de partir.
On arrive un peu tard pour le concours de pétanque. Les équipes sont déjà en train de chercher un terrain sur tous les espaces disponibles du village. C’est plutôt bonne ambiance, pas le gros concours quoi.
Petit tour du village, rencontre avec le petit vieux qui fait visiter l’église puis direction le Frau, sous le soleil !

Aaaaaahhh le Frau !! Les herbes ont rudement poussés. Il est tant de venir entretenir tout ça ! Sauf sur le champ, fraichement coupé pour les vaches. Les clôtures ont changés, on se demande si c’est pour les vaches ou pour délimiter le fermage.
On cherche le peuplier et se rend compte qu’on est vraiment des quiches pour reconnaître les arbres, ça ne va pas du tout ! A base de smartphone, on identifie le peuplier (au milieu sur la photo), ça fait quand même un bon bout de parcelle.

On fait le tour du terrain pour voir l’espace qu’on aura, la possibilité de poser des yourtes ou autres habitats. Plutôt surpris de la place qu’il y a.

On se pose pour la sieste au soleil devant le four à pain, face à la maison et au tilleul (qui n’en est pas un !). Une voiture passe sur la route : Régis et sa femme. Ils ralentissent, on va les voir et discute tranquillou. Régis nous dit « vous êtes revenu faire des plans ? ». On répond qu’on profite d’être dans le coin et du soleil pour rêver un peu. On continue à discuter, la femme nous explique ce que nous verrons par nos yeux plus tard dans la soirée : les classards ! C’est une tradition, les jeunes entre 16 et 18 ans font le tour du village dès le matin pour proposer des sous contre quelques sous ou quelques verres. Elle nous dit qu’ils ne finissent pas frais à la fin de la journée. Son fils y est. « Tant qu’on appelle pas le SAMU, ça va » !!

On continue notre sieste et visite. Deux employés communaux viennent récupérer les barrières bloquant la route pour le pont écroulé (il a été réparé !). On leur dit qu’on est les futurs acheteurs. Ils sont très gentils, nous disent qu’ils n’habitent pas loin. Plus tard, ils nous payent l’apéro !
Ensuite, c’est un vieux papy qui débarque. Il est venu chercher de l’osier, il sait qu’il y en à dans le jardin. Il connaissait bien Mr Bras et nous en parle avec émotion. On lui dit qu’on est les futurs acheteurs, il nous répond « ah bah les futurs voisins donc ». Tout a fait !
Bon, il va essayer de trouver de l’osier parce que sinon, il pourra pas tresser de panier pour la fête demain. Les siens, d’osiers, sont « dur comme des baguettes de tambours », il a oublié de les faire tremper.

Petite ballade jusqu’aux parcelles de bois avant de retourner prendre l’apéro au village.
On voit débarquer une bétaillère qui s’arrête pile devant la salle des fêtes. Les fameux classards qui descendent ! Effectivement, ils ne marchent plus très droit !! On passe une bonne partie de la soirée, au son de la Banda bono (fanfare « sans finesse »), à les observer en buvant de la marquisette (très bon alcool à base de vin blanc, de rhum et d’agrume même si sa fabrication est tenue secrète !)
Pour se remettre, on mange le repas du soir, tenez vous bien : tartiflette/saucisse ! On est refait ! En mangeant, le gars du bar passe devant nous et discute : « moi ça fait 4/5 ans que j’ai emménagé sur la commune d’anglars, la fête du village est super. Il y a vraiment une bonne ambiance dans le village, pas comme à la Rouquette » (d’où il vient, rigolo hein ?!) «  Ma femme m’a quitté quand je me suis installé ici. Les gens du coin, des paysans pourtant, des pecquennots, qui pourraient avoir des apriori sur moi (oui je suis flics !) et bien ils sont venus me chercher pour pas que je reste tout seul dans mon coin. »
On est touché par cette petite anecdote.

Et puis la soirée continue, on vadrouille, on discute avec l’adjointe et son mari. Et puis vient l’heure du clou du spectacle. Le concert du soir : Utopie !! Grandiose groupe de reprise de chansons récentes : Pharel Williams, Indochine, JJG, Christophe Maé, Bruno Mars…. Tout y passe. La chanteuse et le pianiste en font des caisses, podium pour les choristes (alternativement chanteuse et choriste). Bref, un grand moment.

Ensuite, ne souhaitant pas risquer quelques remarques, on va camper pour la nuit un peu plus loin. Là où nous avions pique niquer la veille.
Le lendemain alors que l'on émerge doucement, on croise un paysan qui repasse en voiture, s'excusant de nous avoir réveillé, "J’ai vu que vous dormiez, je ne voulez pas vous réveiller mais je n'avais pas trop le choix de passer, fallait que je m’occupe des animaux...” Quel bel accueil du camping sauvage ! ! !

On nous a dit que le "déjeuner-civet de chèvre"  du dimanche commencer à 8h et s’étaler un peu sur la matinée. On arrive après une fraîche nuit de camping à 9h30 : plus de ticket en vente ! La femme de Régis nous annonce avoir vendu 380 tickets en 1h30 ! Des personnes étaient arrivées 20 minutes en avance avant même qu'elle soit là pour "ouvrir le guichet". Résignés, on fait un tour du village et on s'achète un quart de fouasse, cuite au feu de bois, en se disant qu'on allait faire notre petit déjeuner plus classique. Au moment de commander des cafés, la femme de Régis nous dit qu'il reste finalement quelques tickets mais qu'il risque de manquer une chose ou deux. On lui demande le menu de ce "déjeuner": soupe à l'oignon, saucisse sèche, ragoût de chèvre ou tripous, fromage, fouasse café (puis à priori gnôle pour les habitués), le tout accompagné de rouge à volonté.... Rien que ça !
On s'installe à une table dans la salle des fêtes encore bondée et bruyante, le repas est servi à une tel vitesse qu'on n’a à peine le temps de finir la saucisse que la chèvre est là et ainsi de suite.
Sorti de ce repas gargantuesque, on s'affale au soleil (et au calme) dehors puis nous décidons d'aller faite la sieste sur les pelouses au bord de l'eau de Belcastel.

On revient au village pour "la grande activité de la fête" : le village au siècle passé. Nous devons nous garer loin du village vu les centaines de voitures présentes. Les classards ressucités sont la pour gérer le parking, en plein soleil avec une poche de cubi à la main... ! Respect à eux car entre le soleil, la cuite de la veille, il doivent souffrir...

Nous faisons le tour du village un peu rapidement car nous devions repartir à 16h. Le temps quand même de croiser l’adjointe au stand « Gâteau à la broche », de se dire au revoir, à bientôt « bonjour aux autres… » ; D’admirer, tout simplement magique, ces vieilles machines et tracteurs fonctionner et tout les habitants qui ce prennent au jeux  en tenue !
L’employé communal croisé la veille nous fait de grands signes du haut de son tas de foin (celui sur les charrettes posées au Frau) et au stand fabrication de fromage, le proprio de Guilhem et Soizic nous appelle avec sincérités « les futurs voisins ».
Avant de partir on paie une bière à Régis qui faisait griller des saucisses faites à la main par sa femme. Il essaie de faire venir la fille Bras qui n’est à priori pas loin mais mauvais timing. « Au revoir, à bientôt » qu’on lui dit, «  j’espère », qu’il répond….

Nous sommes finalement repartis sous le cagnard et la chaleur humaine en direction de la ville. Après quelques heures de voitures le choc est grand, bruits, énervements, routes à 6, 8 voies, fatigue, ... On a hâte de quitter cette région parisienne...

samedi 31 mai 2014

Photos prise lors du passage pour la fête du village

Le panneau et la ferme "au loin"


L'herbe pousse au printemps !


Le champ sous la ferme

lundi 26 mai 2014

Nouvelle proposition à 58 000€

Nous avons suite à notre entrevue ce week-end fait une nouvelle proposition à 58 000 euros pour tenir compte du fermage, des diagnostiques plomb amiante, égout et électrique ainsi que la possibilité d'avoir des éoliennes industriel pas loin.

samedi 24 mai 2014

#10) journée de travail sur les statuts de la SCI, 24 mai 2014

Nous nous sommes retrouvé le samedi 24 mai 2014 pour terminer de lire et modifier les statuts de la SCI
Était présent à cette journée : Noami, Jonas, Florian, Philou et Agathe.
En fin de journée, un skype à été fait entre les parigots et Orianne et Brice.

En parallèle, on les envois à cousin baptiste (le cousin juriste de Florian) et ceux qui veulent les faire tourner à des gens compétents (et motivés!) allez-y.

mardi 6 mai 2014

Première rencontre avec Régis (6 mai 2014)

Une délégation composé de Samuel, Philou, Pauline et Agathe (ai-je oublié quelqu'un ?) à rencontré Régis, l'agriculteur exploitant les terres des Fraux.

Le rendez vous c'est plutôt bien passé, voici la "synthèse" faite par Pauline :

Coucou les copains!
bon, on sait pas trop comment faire un retour de cette entrevue, on n'a à peine eu le temps de débriefer à 4 qu'on était déjà sur la route (qui n'est pas plus courte de nuit).
alors voilà, j'essaie de résumer un peu là mon ressenti, et puis faut voir les prochains rdv (doodle et fête du village le 31mai-1erjuin à Anglars)
on est donc allés voir Régis chez lui pour le café, après quelques minutes il nous a demandé clairement le but de notre visite (on pense qu'il s'attendait à ce qu'on lui fasse une proposition d'indemnisation pour son fermage, il nous a précisé qu'il avait 450 euros d'aides par hectare par an, ce qui monte à plus de 30000euros pour les 10 ans qui lui restent). On lui a expliqué qu'on remettait pas en cause le fermage, mais qu'on avait des projets pour la terre à terme. Il a demandé si on achetait que les bâtiments, il insistait sur le fait qu'il y avait beaucoup de travaux et que rien qu'en matériaux y avait le double du prix de vente. On avançait à pas de loup, on voulait pas rentrer direct dans la négociation, donc on est resté un peu flous sur les projets agricoles sur place. Puis Sam n'a pas eu le temps de raconter son envie d'avoir des bêtes que Régis nous disait que l'apiculteur qui s'est installé récemment était super mal vu (il est un peu trop à cheval sur les conditions de pulvérisation). à un moment il nous a annoncé qu'une parcelle n'était pas dans son fermage, qui servait au potager du vieux Gabriel. Du coup on lui a proposé d'aller sur place voir un peu. La parcelle fait environ 20m sur 70m (mesuré à l'arrache selon ses indications, mais il va chercher le plan de fermage pour nous le transmettre), juste en dessous de l'étable, le long de la route. 
Ensuite on est passés un peu entre les bâtiments, il nous a raconté que le vieux avait fait l'erreur de passer d'un polyélevage au porcin, qui s'est peu à peu cassé la gueule. 
Dans le grand hangar sectorisé y avait la maternité, dans l'autre l'engraissement. y avait aussi des cochons sur la dalle béton et dans les petits abris en parpaings. J'ai eu l'impression qu'il était encore assez ému d'évoquer Gabriel, devait être bien proche. il nous a montré un peu les fruitiers, y a un pommier qui donne bien (au dessus du grand hangar, un prunier avec lequel il faisait de la gnôle, des cerisiers (une année sur cinq) et des noisetiers sauvages. 
vers la fin du tour il a glissé qu'on n'était pas au mètre près (première ouverture) et il nous a redit que ce serait bien de rencontrer le maire, que si on voulait il pouvait caler un rdv pour le soir avec des conseillers. Après une petite réflexion on se dit que c'est une perche à saisir, on se retrouve chez lui vers 21h. y a deux conseillers bons vivants, l'adjointe au maire et sa femme (à Régis! et ses enfants passent et nous tapent la bise). Au début c'est un peu froid, y a quelques blancs, ils nous demandent en gros quel est le projet, je crois qu'ils pensaient qu'on voulait vivre d'agricole à 8 sur le terrain. On leur explique comme on peut qu'on a différentes activités, qu'on veut habiter à l'année et qu'on a des projets pour la terre,  pas forcément à l'échelle professionnelle. Ils sont curieux, nous posent des questions sur le choix d'habiter ensemble, j'ai l'impression qu'ils ont saisi la dimension entraide et mutualisation des moyens financiers et des savoirs-faire. Entre eux ils ont l'air de se filer souvent des coups de main. Un conseiller éleveur blague que l'adjointe bosse pour eux à la MSA, celle-ci rigole qu'elle a rien entendu quand il dit qu'il continue à bosser autant depuis sa retraite. Ils nous ressortent le coup de l'apiculteur relou, Sam fait son numéro de charme qui fonctionne tellement bien que quand il raconte que le colza c'est génial pour les abeilles Régis s'exclame "ah ben on mettra du colza au frau!".
On les quitte avec le projet de se retrouver à la fête du village pour le civet de chèvre et la mazurka.
bon, voilà, perso j'étais bien sceptique du coup de se lancer dans l'aventure sans être sûrs de pouvoir utiliser le terrain, là si je mets de côté le rationnel et que j'écoute plutôt les tripes, je le sens bien, j'ai l'impression aussi que Régis serait content de pouvoir partager autour de l'agricole avec nous, vu que ses enfants sont pas trop intéressés. 
après si on relance l'agence on pourrait faire une nouvelle proposition d'achat un peu plus basse du fait qu'il y a le fermage, ça nous laisserait encore plus de marge pour les travaux...
et sinon, à propos du juge des tutelles, ma mère gère des dossiers comme ça à Alès en ce moment, elle m'a dit que là-bas y a une réponse sous 8 jours! c'est pas forcément les mêmes délais à Rodez, mais en tout cas ça peut être bien moins que 2 mois...
bon, j'ai fait un beau pavé, désolée! hâte de vous voir, ici, là-bas ou ailleurs!
bisous
Pauline

mardi 22 avril 2014

Le second cercle s'agrandit

Ysaline nous annonce et c'est compliquée pour elle, qu'elle est en Normandie et commence à sentir les choses prendre forme et c'est pour ne pas "bloquer" le projet qu'elle s'en écarte.

dimanche 13 avril 2014

#9) week-end de rédaction des statuts de la SCI, le 11 & 12 avril à Arcueil et Villejuif

Nous nous sommes retrouvés pour un week-end de rédaction des statuts de la SCI dans les locaux de Synaps à Arcueil.

Était présent : Agathe, Pauline, Samuel, Noami, Florian, Philou, Jonas

Ce week-end fait suite à la pendaison de crémaillère des locaux d'Arcueil de Synaps. Nous avons donc commencé le samedi dans l'après-midi avec quelques difficultés pour réfléchir...

Pour commencer en douceur, on à aborder le fait que l'agriculteur ne souhaitait plus rompre son bail :
On commence par proposer de faire une lettre qui serait transmise par l'agence, puis on fini par se dire que l'on appellerai l'agence pour exiger d'avoir le contact de l'agriculteur afin qu'une délégation aille le rencontrer.

Le dimanche on se plonge dans les statuts de la SCI qui avaient été pré-écrit par Samuel et Florian en se basant sur ceux d'Ecoumen et des Choux lent. Nous balayons les chapitres un a un en validant les termes.
Les statuts avancent, on arrête le balayage après en avoir fait une bonne moitié car nos cerveaux devenait fumant et notre attention était au plus bas...

On se quitte tous un peu hagard tout en étant fier d'avoir balayé une bonne partie et en ayant la même vision lorsque l'on parle français. (car oui, le juridique est une langue à part...)

Photo de création de la SCI, en avril 1973

mardi 8 avril 2014

Visite des Fraux par Oriane et Brice accompagné de Noami et Agathe

Oriane et Brice qui n'avaient jusque là pas vu le lieu y sont aller accompagné par Noami et Agathe, ils en reviennet enchantés. Ca relance le dynamisme du groupe.

Par la même occasion, on commence à comprendre ce qui ce passe avec l'agriculteur, sa proximité avec la fille Bras et sa distance vis à vis du fils Bras. La fille refuse l'hériatge et du coup il pense à lui et cherche donc à garder le fermage.