Nous nous sommes rendus en Aveyron pour essayer sur place de relancer la marche administrative du projet.
Dans un premier temps, une délégation vas rencontrer le maire
=> il est très sympa, semble intéressé et curieux de nous connaître mais rien d'intrusif. Une de ses première question à été de quel manière souhaitez vous être ici, quand on lui à dit que c'était pour y vivre à l'année, il à sourit et on à sentit que tout allez être possible.
On lui explique brièvement la situation depuis la non-signature de septembre.
Lui nous dit qu'il connaît bien le type de la Safer (M. Anglade) mais selon nos source (l'accueil de la Safer) il serait en retraite. Qui que ce soit, il vas appeler la Safer car pour lui la Safer n'a jamais eu officiellement la ferme en vente car il prévienne la mairie chose qu'il n'ont pas faite.
Il vas se renseigner.
Idem pour l'UDAF, il vas demander en tant que maire à rencontrer M. Bouges pour lui demander des explication sur cette "verrue" dans sa commune. Car oui, si la ferme n'est pas vendeur, il considère ça comme une verrue dot il doit s'occuper pour sécuriser les lieux.... Il connaît à priori personnellement un mec qui est au conseil d'administration (dont la fille habite la commune) qu'il vas appeler pour avoir des détail !
Bref : l'entretient avec le maire nous à booster
On passe ensuite le week-end à discuter, les échanges sont quelques fois vifs, ou trop sémantique ce qui fait perdre l'attention à d'autres...
Une brève sortie champignon se prépare mais chacun part rapidement dans son coin au calme...
Le dimanche, on vas enfin tous ensemble au Fraux passer la matinée à rêver et refaire le tour des nombreux bâtiments. Nous pic-niquons sur place avant d'aller prendre le dessert et se faire offrir du cidre et d'une spécialité de Rignac (de la brioche) par Régis et sa femme. Leurs enfants sont là mais n ne les croisent que brièvement.
Le lundi on recause sur pas mal de choses toujours avec des tensions, des incompréhension, des redites par rapports aux réunions précédentes.
Le mardi une délégation vas rencontrer la Notaire, c'est là que l'on apprend que c'est bien Bouges lui même qi à refusé la nouvelle estimation qu'il avais lui même proposé lors de la non-signature.
Elle nous apprend également que le Fils n'a aucun intérêt à refuser l'héritage lui aussi car l'héritage est positif. (cela dément une rumeur qui avais tourné via l'agence)
Pour clôturer les quatre jours, on se retrouve dans un bar pour le ressentie de la semaine et là c'est la déchéance... beaucoup d'entre nous ne ressortent que des avis négatif de non écoute du groupe, de refus de certain sujet, on apprend que certain avait mis une valeur symbolique à être tous là à la signature, pour d'autre ce n'était qu'une formalité, ...Se pose la question d'être ou non tous membre de la SCI... On se quitte douloureusement.
Les parigots passent sur la route du retour par l'agence de Villefranche pour faire le point avec Laura. On lui explique que vu les difficultés à communiquer entre eux et nous, il est préférable d'avoir des traces de ce qui est annoncés oralement.
En discutant avec le responsable de l'agence, on comprend que M. Bouges refuse peut-être simplement par peur que dans quelques année quelqu'un lui reproche d'avoir brader l'héritage de M. Bras. Ainsi si nous arrivons a avoir une estimation de quelqu'un de reconnu, à un tarif acceptable, il pourrait autoriser la vente.