L'histoire d'un projet d'habitat collectif, avec des amis et amis d'amis. Lisez attentivement la page "Le pourquoi et le comment de ce blog" où les choses sont plus détaillées.
jeudi 18 décembre 2014
Le "second cercle" s'agrandit encore
Viens ensuite le tour de Noami, qui depuis près d'un an nous dit qu'au niveau temporalité elle est en duel entre l'Aveyron et un projet d'un an en Nouvelle-Zélande. Au vu de la situation et de la limite d'âge pour les visa "Vacances / Travail", elle se lance dans le voyage.
mardi 16 décembre 2014
Le "second cercle" s'agrandit
Depuis quelques temps, Samuel nous faisait ressentir lors des points météo qu'il se sentait bien à La Javie, c'est donc presque logiquement (je dit ça après coup) qu'il nous annonce sont souhaites de passer dans le second cercle, mais on sent que la décision n'a pas été facile à perdre pour lui, son mail est chargé d'émotion et un second arrive peu de temps après pour détailler encore plus émotionnellement son choix.
mardi 2 décembre 2014
#14) mini semine au Gite de l'église de St Sauveur, du 29 novembre au 2-3 décembre
Nous nous sommes rendus en Aveyron pour essayer sur place de relancer la marche administrative du projet.
Dans un premier temps, une délégation vas rencontrer le maire
=> il est très sympa, semble intéressé et curieux de nous connaître mais rien d'intrusif. Une de ses première question à été de quel manière souhaitez vous être ici, quand on lui à dit que c'était pour y vivre à l'année, il à sourit et on à sentit que tout allez être possible.
On lui explique brièvement la situation depuis la non-signature de septembre.
Lui nous dit qu'il connaît bien le type de la Safer (M. Anglade) mais selon nos source (l'accueil de la Safer) il serait en retraite. Qui que ce soit, il vas appeler la Safer car pour lui la Safer n'a jamais eu officiellement la ferme en vente car il prévienne la mairie chose qu'il n'ont pas faite.
Il vas se renseigner.
Idem pour l'UDAF, il vas demander en tant que maire à rencontrer M. Bouges pour lui demander des explication sur cette "verrue" dans sa commune. Car oui, si la ferme n'est pas vendeur, il considère ça comme une verrue dot il doit s'occuper pour sécuriser les lieux.... Il connaît à priori personnellement un mec qui est au conseil d'administration (dont la fille habite la commune) qu'il vas appeler pour avoir des détail !
Bref : l'entretient avec le maire nous à booster
On passe ensuite le week-end à discuter, les échanges sont quelques fois vifs, ou trop sémantique ce qui fait perdre l'attention à d'autres...
Une brève sortie champignon se prépare mais chacun part rapidement dans son coin au calme...
Le dimanche, on vas enfin tous ensemble au Fraux passer la matinée à rêver et refaire le tour des nombreux bâtiments. Nous pic-niquons sur place avant d'aller prendre le dessert et se faire offrir du cidre et d'une spécialité de Rignac (de la brioche) par Régis et sa femme. Leurs enfants sont là mais n ne les croisent que brièvement.
Le lundi on recause sur pas mal de choses toujours avec des tensions, des incompréhension, des redites par rapports aux réunions précédentes.
Le mardi une délégation vas rencontrer la Notaire, c'est là que l'on apprend que c'est bien Bouges lui même qi à refusé la nouvelle estimation qu'il avais lui même proposé lors de la non-signature.
Elle nous apprend également que le Fils n'a aucun intérêt à refuser l'héritage lui aussi car l'héritage est positif. (cela dément une rumeur qui avais tourné via l'agence)
Pour clôturer les quatre jours, on se retrouve dans un bar pour le ressentie de la semaine et là c'est la déchéance... beaucoup d'entre nous ne ressortent que des avis négatif de non écoute du groupe, de refus de certain sujet, on apprend que certain avait mis une valeur symbolique à être tous là à la signature, pour d'autre ce n'était qu'une formalité, ...Se pose la question d'être ou non tous membre de la SCI... On se quitte douloureusement.
Les parigots passent sur la route du retour par l'agence de Villefranche pour faire le point avec Laura. On lui explique que vu les difficultés à communiquer entre eux et nous, il est préférable d'avoir des traces de ce qui est annoncés oralement.
En discutant avec le responsable de l'agence, on comprend que M. Bouges refuse peut-être simplement par peur que dans quelques année quelqu'un lui reproche d'avoir brader l'héritage de M. Bras. Ainsi si nous arrivons a avoir une estimation de quelqu'un de reconnu, à un tarif acceptable, il pourrait autoriser la vente.
Dans un premier temps, une délégation vas rencontrer le maire
=> il est très sympa, semble intéressé et curieux de nous connaître mais rien d'intrusif. Une de ses première question à été de quel manière souhaitez vous être ici, quand on lui à dit que c'était pour y vivre à l'année, il à sourit et on à sentit que tout allez être possible.
On lui explique brièvement la situation depuis la non-signature de septembre.
Lui nous dit qu'il connaît bien le type de la Safer (M. Anglade) mais selon nos source (l'accueil de la Safer) il serait en retraite. Qui que ce soit, il vas appeler la Safer car pour lui la Safer n'a jamais eu officiellement la ferme en vente car il prévienne la mairie chose qu'il n'ont pas faite.
Il vas se renseigner.
Idem pour l'UDAF, il vas demander en tant que maire à rencontrer M. Bouges pour lui demander des explication sur cette "verrue" dans sa commune. Car oui, si la ferme n'est pas vendeur, il considère ça comme une verrue dot il doit s'occuper pour sécuriser les lieux.... Il connaît à priori personnellement un mec qui est au conseil d'administration (dont la fille habite la commune) qu'il vas appeler pour avoir des détail !
Bref : l'entretient avec le maire nous à booster
On passe ensuite le week-end à discuter, les échanges sont quelques fois vifs, ou trop sémantique ce qui fait perdre l'attention à d'autres...
Une brève sortie champignon se prépare mais chacun part rapidement dans son coin au calme...
Le dimanche, on vas enfin tous ensemble au Fraux passer la matinée à rêver et refaire le tour des nombreux bâtiments. Nous pic-niquons sur place avant d'aller prendre le dessert et se faire offrir du cidre et d'une spécialité de Rignac (de la brioche) par Régis et sa femme. Leurs enfants sont là mais n ne les croisent que brièvement.
Le lundi on recause sur pas mal de choses toujours avec des tensions, des incompréhension, des redites par rapports aux réunions précédentes.
Le mardi une délégation vas rencontrer la Notaire, c'est là que l'on apprend que c'est bien Bouges lui même qi à refusé la nouvelle estimation qu'il avais lui même proposé lors de la non-signature.
Elle nous apprend également que le Fils n'a aucun intérêt à refuser l'héritage lui aussi car l'héritage est positif. (cela dément une rumeur qui avais tourné via l'agence)
Pour clôturer les quatre jours, on se retrouve dans un bar pour le ressentie de la semaine et là c'est la déchéance... beaucoup d'entre nous ne ressortent que des avis négatif de non écoute du groupe, de refus de certain sujet, on apprend que certain avait mis une valeur symbolique à être tous là à la signature, pour d'autre ce n'était qu'une formalité, ...Se pose la question d'être ou non tous membre de la SCI... On se quitte douloureusement.
Les parigots passent sur la route du retour par l'agence de Villefranche pour faire le point avec Laura. On lui explique que vu les difficultés à communiquer entre eux et nous, il est préférable d'avoir des traces de ce qui est annoncés oralement.
En discutant avec le responsable de l'agence, on comprend que M. Bouges refuse peut-être simplement par peur que dans quelques année quelqu'un lui reproche d'avoir brader l'héritage de M. Bras. Ainsi si nous arrivons a avoir une estimation de quelqu'un de reconnu, à un tarif acceptable, il pourrait autoriser la vente.
jeudi 27 novembre 2014
Tel de Laura - c'est 90 000 ou rien
Laura à appelé Noami pour lui dire que M. Bras (M. Bouges) vent à 90 000 ou il se retire de la vente...
Quelques brefs échanges sur la liste, on à du mal à croire à ce qui nous semble être une rumeur (rumeur démenti lors du rdv avec la notaire début décembre)
Quelques brefs échanges sur la liste, on à du mal à croire à ce qui nous semble être une rumeur (rumeur démenti lors du rdv avec la notaire début décembre)
lundi 3 novembre 2014
Régis demande de nos nouvelles
À la Toussaint les habitants d'anglars ont demandés à Régis si il avait des nouvelles de notre venue. n'en n'ayant pas il à alors tout naturelement appelé Pauline.
Cool !
Cool !
samedi 11 octobre 2014
#13) semaine de travail sur Chorges, du 3 au 11 octobre 2014
Article à détailler pour rajouter les sujets abordés et mettre de l'ordre dans les phrases en vrac ci dessous. Pour le moment je n'en ai pas le courage.
Nous avions initialement fixés cette résidence préalablement à l'avortement de signature du compromis. Elle devait nous permettre de rédiger les statuts de l'asso et lancer les démarches de montage de la SCI et de l'Asso.
Nous avions initialement fixés cette résidence préalablement à l'avortement de signature du compromis. Elle devait nous permettre de rédiger les statuts de l'asso et lancer les démarches de montage de la SCI et de l'Asso.
Au vu de cet avortement, il nous à semblé tout de même important de garder au programme la rédaction des statuts de l'asso pour pouvoir le moment venue faire les démarche de création.
Tout comme les statuts de la SCI, ceux de l'asso avaient été débroussaillé par Samuel et Florian appuyés sur ces d'Ecoumen et des Choux lents.
Cette semaine fut constructive et humainement intéressantes, les statuts ont étés presque terminés. Il ne reste seulement quelques reformulation à faire ainsi qu'à trouver de nouveaux nom pour "premier cercle" et second cercle".
Les échanges fus quelquefois compliqués car nous ne mettions pas les même définitions derière mots tel que "politique", "ouverture", "écologie", "habitat en dure"...
Nous avons également abordés certain point qui étaient des essentiel pour certain tel que la construction en dur sur un terrain collectif.
Au cours de cette semaine, Emile est passé pour nous aider car il à un bon passif de montage d'asso.
Nous avons tenté à plusieurs reprise d'avoir des nouvelles de la notaire au cours de cette semaine. Ce fut un travail de longue haleine pour apprendre que la ré-estimation proposé par M. Bouges lors de l'avortement du compromis à été refusé par le fils Bras nous dit on dans un premier temps. Après coup on comprend que c'est Bouges lui même qui l'à reffusé !
Tout comme les statuts de la SCI, ceux de l'asso avaient été débroussaillé par Samuel et Florian appuyés sur ces d'Ecoumen et des Choux lents.
Cette semaine fut constructive et humainement intéressantes, les statuts ont étés presque terminés. Il ne reste seulement quelques reformulation à faire ainsi qu'à trouver de nouveaux nom pour "premier cercle" et second cercle".
Les échanges fus quelquefois compliqués car nous ne mettions pas les même définitions derière mots tel que "politique", "ouverture", "écologie", "habitat en dure"...
Nous avons également abordés certain point qui étaient des essentiel pour certain tel que la construction en dur sur un terrain collectif.
Au cours de cette semaine, Emile est passé pour nous aider car il à un bon passif de montage d'asso.
Nous avons tenté à plusieurs reprise d'avoir des nouvelles de la notaire au cours de cette semaine. Ce fut un travail de longue haleine pour apprendre que la ré-estimation proposé par M. Bouges lors de l'avortement du compromis à été refusé par le fils Bras nous dit on dans un premier temps. Après coup on comprend que c'est Bouges lui même qui l'à reffusé !
vendredi 19 septembre 2014
Lettre à M. Bouges
Suite à la non signature, nous avons envoyé le 19/09/2014 une lettre au responsable de l'UDAF (M. Bouges) pour lui rappeler nos échanges devant notaire :
Brie Comte Robert, vendredi
19 septembre 2014,
Union Départementale
des Associations Familiales
A l'attention de
Jean-François BOUGES
1 rue du gaz
12000 rodez
Copie envoyée à Maître Anne TEISSIER.
Objet : Compromis / succession Bras
Monsieur,
Suite à notre
entrevue le 8 septembre 2014 dans l'office notarial de Maître Anne TEISSIER, je
me permets de vous faire parvenir un certain nombre d’éléments afin de vous
exposer au mieux notre position et dans le but de parvenir à un accord.
Notre proposition tarifaire d’acquisition
s'est basée sur les principes suivants : partant de l'estimation de la parcelle
ZM6 par la SAFER à 40 000 euros les bâtis et 40 000 euros les terres, nous
tenons compte du fait que cette estimation intéressée est un peu surévaluée.
Nous prenons en charge la poursuite du bail de fermage de Mr Régis THOUERY,
pour une durée d'au moins 10 ans, qui entraîne une décote considérable des
terrains. Nous avons pris connaissance des diagnostics effectués en mars 2014,
indiquant une forte présence d'amiante dans les bâtiments agricoles, ainsi que
l'obsolescence du système électrique. Ayant visité les lieux à plusieurs
reprises depuis février 2014 nous observons la dégradation rapide des bâtiments
inhabités dont certaines toitures sont endommagées, bâtiments qui demanderont
de nombreux travaux, notamment de gros œuvre, avant de redevenir habitables ou
qui devront être détruits. Enfin, ayant connaissance du projet éolien sur la
commune d'Anglars St Félix dont les baux sont signés et l'expérimentation
démarrée, projet qui a découragé les précédents acheteurs, nous avons fait une
offre pour l'achat du lieu-dit Le Frau à 58 000 euros FAI en date du 25 mai
2014. Cette offre nous paraît juste et semble être corroborée par des
professionnels, compte tenu des éléments que nous venons de citer.
Cette proposition a été transmise
à l’UDAF et nous avons été informés de ce qu’elle était acceptée et de ce que
Mr Bras, assisté d’une personne de l’UDAF, s’était rendu chez la notaire afin
de fournir un certain nombre de renseignements nécessaires à la rédaction du
compromis.
Comme vous le savez nous avions
convenu ensemble de ce rendez-vous pour la signature du compromis de vente de
la succession BRAS, par l'intermédiaire de Madame Martine VEZINHET Clerc de
Notaire. Six d'entre nous se sont rendus disponibles pour venir de Région
Parisienne, des Hautes Alpes, de Provence et de l'Hérault, engageant des frais
de déplacement à hauteur de 600€.
Suite à votre refus par mail le
jour-même de cette signature, nous attendons désormais de connaître, d’ici le 8
octobre 2014, ainsi que vous vous y êtes engagé verbalement, le résultat de la
nouvelle estimation du lieu par un expert de votre choix et votre position en
qualité de curateur, ainsi que la position de Mr Bras.
Nous espérons vivement qu’une
évolution de cette situation vers un compromis reste possible.
Je vous prie d'accepter nos
cordiales salutations.
Jonas, au nom de
l'ensemble des acquéreurs.
lundi 8 septembre 2014
#12) avortement de signature de compromis à Rodez le 8 septembre 2014
Dès mi-juillet on parle de signature, d'abord début août mais la notaire est en vacances, puis après c'est nous qui ne sommes pas dispo, finalement on trouve une date le lundi 8 septembre 2014, à 14h.
La date tombe pas au mieux, nous sommes tous plutôt chargé mais on se libère ou on lance les procuration.
Résultat des courses : on se retrouve tous le matin même de la signature tous content mais crevé du trajet (train de nuit pour certain, journée de route pour les autres). On vas sur place une dernière fois avant la signature, le soleil est là la joie n'est en nous.
Sur la route entre Anglars et Rodez on se chope un rideau de pluie... qui devient glacé lorsqu'en rentrant chez la notaire elle nous annonce "il y à une complication".
Je n'ai pas envie dans ce blog de détailler ce rendez vous que l'on peut résumer par :
On n'à pas signé et la curateur du fils Bouges doit lancer une nouvelle expertise du lieu.
On termine l'après midi en se bourrant la gueule dans un bar merdique puis dans une pizzeria avant de repartir à la gare en sifflant une bouteille d'armagnac. Grrr...
La date tombe pas au mieux, nous sommes tous plutôt chargé mais on se libère ou on lance les procuration.
Résultat des courses : on se retrouve tous le matin même de la signature tous content mais crevé du trajet (train de nuit pour certain, journée de route pour les autres). On vas sur place une dernière fois avant la signature, le soleil est là la joie n'est en nous.
Sur la route entre Anglars et Rodez on se chope un rideau de pluie... qui devient glacé lorsqu'en rentrant chez la notaire elle nous annonce "il y à une complication".
Je n'ai pas envie dans ce blog de détailler ce rendez vous que l'on peut résumer par :
On n'à pas signé et la curateur du fils Bouges doit lancer une nouvelle expertise du lieu.
On termine l'après midi en se bourrant la gueule dans un bar merdique puis dans une pizzeria avant de repartir à la gare en sifflant une bouteille d'armagnac. Grrr...
dimanche 1 juin 2014
#11) Fête du village d'Anglars le 31 mai et 1er juin
Lors de notre première visite avec Régis, nous avons été chaleureusement invité à venir danser la mazurka lors de la fête du village. Chose promis chose dù nous sommes là.
Voici le compte rendu à chaud du week-end :
Voici le compte rendu à chaud du week-end :
Arrivée jeudi soir. Il semble que
la route depuis Paris par Clermont Ferrand soit un peu plus longue que par
Limoges, mais ça change. Petite escale pour voir Rodez by
night. Ville plutôt morte, bourgeoise, la cathédrale est jolie mais les rues
pavées qui l’entourent, n’abritent que des magasins de fringues classios. On
apprend par la suite que c’était peut-être le calme avant la tempête car
Hollande était en visite le lendemain pour l’inauguration du musée Soulages.
Manif et séquestration d’élu par la conf… !
On arrive à Marcillac, Diane est
chez des amis à Clairveaux, on y va pour chercher les clés. Magnifique demeure
au cœur du village habitée par le Zine ( ?) personnalité locale apparemment.
La nuit fut bonne, on décolle
dans la matinée pour visiter les alentours d’Anglars. 1ere étape :
Belcastel. Magnifique village médiéval au bord l’Aveyron. On continue par
Rieupéroux pour aller voir l’école de Prévinquière, à vendre ! Les campagnes
sont jolies. Pique nique autour de Villefranche de Rouergue avant d’aller faire
un tour dans la ville. Il fait à peu près beau. On arpente les rues autour de
la cathédrale avant de prendre un petit chemin qui longe l’Aveyron. On découvre des petits jardins ouvriers et de
très belles maisons. Le chemin nous amène jusqu’à la Chartreuse, ancien
monastère.
Retour au centre pour boire un
verre. La ville nous plait bien, bonne ambiance et vivant.
Il nous reste quelques heures
avant le début des festivités à Anglars. On en profite pour aller voir le
calvaire de Saint Jean d’Aigremont qui surplombe Villefranche. Très
jolie ! Puis on flâne sur les routes du retour en s’arrêtant ici et là et
en regardant des maisons abandonnées.
On traverse donc Anglars sur les coups
de 21h. Pas grand monde. Ca nous fait un peu peur. On préfère aller pique
niquer un peu plus loin, au dessus d’Aubignac, hameau très mignon et très calme
sur la commune d’Anglars. On reviendra quand la soirée aura prise.
Retour vers 22h, le bal folk bat
son plein dans la salle des fêtes. On a un peu peur de l’accueil qu’on pourrait
recevoir. L’adjointe au maire nous reconnaît et nous met à l’aise :
« vous êtes venu pour la fête, comme vous l’aviez dit » qu’elle nous
dit ! Elle nous invite à danser la fin d’une mazurka, un coucou puis un
petit cercle circassien. Rigolade.
Le vendredi soir, c’est 2 scènes,
2 ambiances alors on va jeter un coup d’œil à la 2e scène, plus
« djeuns » (bases trad. Remixé limite hard rock !). Et là, qui
s’est-y qu’on croise pas ? Régis. On se reconnaît, un petit temps
d’adaptation pour nous remettre. On commence à discuter. Il nous demande où on
en est avec le terrain. On lui dit qu’on a refait une proposition, il nous fait
un signe entendu pour nous demander si on a baissé. Oui. « Vous avez bien
fait ».
Assez rapidement le voisin,
proprio de Guilhem et Soizic, arrive. Régis nous présente. C’est un jeune
d’environ 35/40 ans. On leur paye une bière. Et les discussions informelles
commencent. Voici le résultat des infos :
- Régis nous glisse qu’il a
rendez-vous chez le notaire pour discuter de son bail qui n’est plus valable
depuis la mort de Mr Bras. Il veut lui poser des questions pour savoir ce qu’il
en est « il faut bien que je me protège » dit-il. Puis « il va
falloir que j’en fasse un nouveau, avec qui, je sais pas ? » regard
appuyé « faudra voir pour s’arranger », re-regard appuyé. On
acquiesse « oui bien sûr »……………. !!!!!!
- On lui parle du plan de
fermage. Il nous dit qu’il a re-regardé et qu’en fait, on a déjà une plus grande
parcelle que celle qui nous avait montré (de la route au peuplier, voir photo ).
- Il nous demande jusqu’à quand,
on reste, où est ce qu’on dort. On lui répond qu’on est chez une amie à
Marcillac mais qu’on a pris les tentes au cas où. Il nous dit « oh bah on
a enlevé les charrettes de la grange pour la fête, alors y a de la
place…. » ……..
- On voit sa femme, ses enfants,
on discute ….. (Sa femme avait déjà 2 enfants quand ils se sont mariés. Ils ont
eu la dernière ensemble).
- Le voisin (manu ?) dit à Agathe (ton bon enfant et blagueur mais je-cherche-des-infos-quand-même) :
« faudra que vous nous expliquiez un jour ce que vous faites vraiment
hein ?! »
Agathe : Oh bah vous savez… blablabla (vous connaissez l’histoire)
Voisin : Ah ok, parce que bon, je dois vous dire qu’on avez quand
même un peu peur.
Agathe : Ah ouais, peur de quoi ?
Voisin : Ben vous savez, ici entre nous, entre agriculteur, on
est bien soudé. On fait notre boulot, on n’a des pratiques bonnes ou pas bonnes
je sais, mais on n’a pas envie qu’on vienne nous embêter et nous dire ce qu’on
doit faire. Moi je suis président de ….(je
sais plus quoi) , on se soutient tous mutuellement et bon… avec Régis…
Sur ce, je le rassure, on n’est pas venu pour rentrer en conflit, on
veut s’arranger, et déjà se présenter et vous connnaître….
Bref, vous comprenez l’idée.
Et lui de reprendre : et alors, vous êtes 4 couples c’est
ça ?
Agathe : Heu……. Non pas vraiment.
Il sourit : Vous avez des enfants ?
……heu……
Il rigole : Bon en même temps, moi j’ai 2 enfants mais j’ai plus
de femme alors bon…. !
Voilà, l’info qu’il est célibataire est glissée discrètement !
Bon tout cet échange nous montre que malgré le côté bien paysan, le
gars a l’air honnête, il nous avoue ses peurs cash, pas de détours. En plus,
ses peurs nous semblent légitimes. Ils ne savent pas non plus à quoi
s’attendre. On n’est pas vraiment du même monde mais ils ont l’air ouvert
malgré tout. Et gentils.
Lui et Régis nous paient la
prochaine tournée de bière !
On débriefe sur le chemin du retour vers Marcillac. Supers contents de
cette première approche et des infos collectées dans la soirée !
Samedi
Matinée tranquille chez Diane, on lui file un coup de main pour
déménager quelques trucs. On mange avec elle et son pote Vincent avant de
partir.
On arrive un peu tard pour le concours de pétanque. Les équipes sont
déjà en train de chercher un terrain sur tous les espaces disponibles du
village. C’est plutôt bonne ambiance, pas le gros concours quoi.
Petit tour du village, rencontre avec le petit vieux qui fait visiter
l’église puis direction le Frau, sous le soleil !
Aaaaaahhh le Frau !! Les herbes ont rudement poussés. Il est tant
de venir entretenir tout ça ! Sauf sur le champ, fraichement coupé pour
les vaches. Les clôtures ont changés, on se demande si c’est pour les vaches ou
pour délimiter le fermage.
On cherche le peuplier et se rend compte qu’on est vraiment des
quiches pour reconnaître les arbres, ça ne va pas du tout ! A base de smartphone,
on identifie le peuplier (au milieu sur la photo), ça fait quand même un bon
bout de parcelle.
On fait le tour du terrain pour voir l’espace qu’on aura, la
possibilité de poser des yourtes ou autres habitats. Plutôt surpris de la place
qu’il y a.
On se pose pour la sieste au soleil devant le four à pain, face à la
maison et au tilleul (qui n’en est pas un !). Une voiture passe sur la
route : Régis et sa femme. Ils ralentissent, on va les voir et discute
tranquillou. Régis nous dit « vous êtes revenu faire des
plans ? ». On répond qu’on profite d’être dans le coin et du soleil
pour rêver un peu. On continue à discuter, la femme nous explique ce que nous
verrons par nos yeux plus tard dans la soirée : les classards ! C’est
une tradition, les jeunes entre 16 et 18 ans font le tour du village dès le
matin pour proposer des sous contre quelques sous ou quelques verres. Elle nous
dit qu’ils ne finissent pas frais à la fin de la journée. Son fils y est.
« Tant qu’on appelle pas le SAMU, ça va » !!
On continue notre sieste et visite. Deux employés communaux viennent récupérer
les barrières bloquant la route pour le pont écroulé (il a été réparé !).
On leur dit qu’on est les futurs acheteurs. Ils sont très gentils, nous disent
qu’ils n’habitent pas loin. Plus tard, ils nous payent l’apéro !
Ensuite, c’est un vieux papy qui débarque. Il est venu chercher de
l’osier, il sait qu’il y en à dans le jardin. Il connaissait bien Mr Bras et
nous en parle avec émotion. On lui dit qu’on est les futurs acheteurs, il nous
répond « ah bah les futurs voisins donc ». Tout a fait !
Bon, il va essayer de trouver de l’osier parce que sinon, il pourra
pas tresser de panier pour la fête demain. Les siens, d’osiers, sont « dur
comme des baguettes de tambours », il a oublié de les faire tremper.
Petite ballade jusqu’aux parcelles de bois avant de retourner prendre
l’apéro au village.
On voit débarquer une bétaillère qui s’arrête pile devant la salle des
fêtes. Les fameux classards qui descendent ! Effectivement, ils ne marchent
plus très droit !! On passe une bonne partie de la soirée, au son de la
Banda bono (fanfare « sans finesse »), à les observer en buvant de la
marquisette (très bon alcool à base de vin blanc, de rhum et d’agrume même si
sa fabrication est tenue secrète !)
Pour se remettre, on mange le repas du soir, tenez vous bien :
tartiflette/saucisse ! On est refait ! En mangeant, le gars du bar
passe devant nous et discute : « moi ça fait 4/5 ans que j’ai emménagé
sur la commune d’anglars, la fête du village est super. Il y a vraiment une
bonne ambiance dans le village, pas comme à la Rouquette » (d’où il vient,
rigolo hein ?!) « Ma femme m’a quitté quand je me suis installé ici.
Les gens du coin, des paysans pourtant, des pecquennots, qui pourraient avoir
des apriori sur moi (oui je suis flics !) et bien ils sont venus me
chercher pour pas que je reste tout seul dans mon coin. »
On est touché par cette petite anecdote.
Et puis la soirée continue, on vadrouille, on discute avec l’adjointe
et son mari. Et puis vient l’heure du clou du spectacle. Le concert du
soir : Utopie !! Grandiose groupe de reprise de chansons
récentes : Pharel Williams, Indochine, JJG, Christophe Maé, Bruno Mars….
Tout y passe. La chanteuse et le pianiste en font des caisses, podium pour les
choristes (alternativement chanteuse et choriste). Bref, un grand moment.
Ensuite, ne souhaitant pas risquer quelques remarques, on va camper
pour la nuit un peu plus loin. Là où nous avions pique niquer la veille.
Le lendemain alors que l'on
émerge doucement, on croise un paysan qui repasse en voiture, s'excusant de
nous avoir réveillé, "J’ai vu que vous dormiez, je ne voulez pas vous
réveiller mais je n'avais pas trop le choix de passer, fallait que je m’occupe
des animaux...” Quel bel accueil du camping sauvage ! ! !
On nous a dit que le "déjeuner-civet
de chèvre" du dimanche commencer à
8h et s’étaler un peu sur la matinée. On arrive après une fraîche nuit de
camping à 9h30 : plus de ticket en vente ! La femme de Régis nous
annonce avoir vendu 380 tickets en 1h30 ! Des personnes étaient arrivées
20 minutes en avance avant même qu'elle soit là pour "ouvrir le
guichet". Résignés, on fait un tour du village et on s'achète un quart de
fouasse, cuite au feu de bois, en se disant qu'on allait faire notre petit
déjeuner plus classique. Au moment de commander des cafés, la femme de Régis
nous dit qu'il reste finalement quelques tickets mais qu'il risque de manquer
une chose ou deux. On lui demande le menu de ce "déjeuner": soupe à
l'oignon, saucisse sèche, ragoût de chèvre ou tripous, fromage, fouasse café
(puis à priori gnôle pour les habitués), le tout accompagné de rouge à
volonté.... Rien que ça !
On s'installe à une table dans
la salle des fêtes encore bondée et bruyante, le repas est servi à une tel
vitesse qu'on n’a à peine le temps de finir la saucisse que la chèvre est là et
ainsi de suite.
Sorti de ce repas
gargantuesque, on s'affale au soleil (et au calme) dehors puis nous décidons
d'aller faite la sieste sur les pelouses au bord de l'eau de Belcastel.
On revient au village pour
"la grande activité de la fête" : le village au siècle passé. Nous
devons nous garer loin du village vu les centaines de voitures présentes. Les
classards ressucités sont la pour gérer le parking, en plein soleil avec une
poche de cubi à la main... ! Respect à eux car entre le soleil, la cuite
de la veille, il doivent souffrir...
Nous faisons le tour du village
un peu rapidement car nous devions repartir à 16h. Le temps quand même de
croiser l’adjointe au stand « Gâteau à la broche », de se dire au
revoir, à bientôt « bonjour aux autres… » ; D’admirer, tout
simplement magique, ces vieilles machines et tracteurs fonctionner et tout les
habitants qui ce prennent au jeux en
tenue !
L’employé communal croisé la
veille nous fait de grands signes du haut de son tas de foin (celui sur les
charrettes posées au Frau) et au stand fabrication de fromage, le proprio de
Guilhem et Soizic nous appelle avec sincérités « les futurs voisins ».
Avant de partir on paie une
bière à Régis qui faisait griller des saucisses faites à la main par sa femme.
Il essaie de faire venir la fille Bras qui n’est à priori pas loin mais mauvais
timing. « Au revoir, à bientôt » qu’on lui dit, «
j’espère », qu’il répond….
Nous sommes finalement repartis
sous le cagnard et la chaleur humaine en direction de la ville. Après quelques
heures de voitures le choc est grand, bruits, énervements, routes à 6, 8 voies,
fatigue, ... On a hâte de quitter cette région parisienne...
samedi 31 mai 2014
lundi 26 mai 2014
Nouvelle proposition à 58 000€
Nous avons suite à notre entrevue ce week-end fait une nouvelle proposition à 58 000 euros pour tenir compte du fermage, des diagnostiques plomb amiante, égout et électrique ainsi que la possibilité d'avoir des éoliennes industriel pas loin.
samedi 24 mai 2014
#10) journée de travail sur les statuts de la SCI, 24 mai 2014
Nous nous sommes retrouvé le samedi 24 mai 2014 pour terminer de lire et modifier les statuts de la SCI
Était présent à cette journée : Noami, Jonas, Florian, Philou et Agathe.
En fin de journée, un skype à été fait entre les parigots et Orianne et Brice.
En parallèle, on les envois à cousin baptiste (le cousin juriste de Florian) et ceux qui veulent les faire tourner à des gens compétents (et motivés!) allez-y.
Était présent à cette journée : Noami, Jonas, Florian, Philou et Agathe.
En fin de journée, un skype à été fait entre les parigots et Orianne et Brice.
En parallèle, on les envois à cousin baptiste (le cousin juriste de Florian) et ceux qui veulent les faire tourner à des gens compétents (et motivés!) allez-y.
mardi 6 mai 2014
Première rencontre avec Régis (6 mai 2014)
Une délégation composé de Samuel, Philou, Pauline et Agathe (ai-je oublié quelqu'un ?) à rencontré Régis, l'agriculteur exploitant les terres des Fraux.
Le rendez vous c'est plutôt bien passé, voici la "synthèse" faite par Pauline :
Coucou les copains!
bon, on sait pas trop comment faire un retour de cette entrevue, on n'a à peine eu le temps de débriefer à 4 qu'on était déjà sur la route (qui n'est pas plus courte de nuit).
alors voilà, j'essaie de résumer un peu là mon ressenti, et puis faut voir les prochains rdv (doodle et fête du village le 31mai-1erjuin à Anglars)
on est donc allés voir Régis chez lui pour le café, après quelques minutes il nous a demandé clairement le but de notre visite (on pense qu'il s'attendait à ce qu'on lui fasse une proposition d'indemnisation pour son fermage, il nous a précisé qu'il avait 450 euros d'aides par hectare par an, ce qui monte à plus de 30000euros pour les 10 ans qui lui restent). On lui a expliqué qu'on remettait pas en cause le fermage, mais qu'on avait des projets pour la terre à terme. Il a demandé si on achetait que les bâtiments, il insistait sur le fait qu'il y avait beaucoup de travaux et que rien qu'en matériaux y avait le double du prix de vente. On avançait à pas de loup, on voulait pas rentrer direct dans la négociation, donc on est resté un peu flous sur les projets agricoles sur place. Puis Sam n'a pas eu le temps de raconter son envie d'avoir des bêtes que Régis nous disait que l'apiculteur qui s'est installé récemment était super mal vu (il est un peu trop à cheval sur les conditions de pulvérisation). à un moment il nous a annoncé qu'une parcelle n'était pas dans son fermage, qui servait au potager du vieux Gabriel. Du coup on lui a proposé d'aller sur place voir un peu. La parcelle fait environ 20m sur 70m (mesuré à l'arrache selon ses indications, mais il va chercher le plan de fermage pour nous le transmettre), juste en dessous de l'étable, le long de la route.
Ensuite on est passés un peu entre les bâtiments, il nous a raconté que le vieux avait fait l'erreur de passer d'un polyélevage au porcin, qui s'est peu à peu cassé la gueule.
Dans le grand hangar sectorisé y avait la maternité, dans l'autre l'engraissement. y avait aussi des cochons sur la dalle béton et dans les petits abris en parpaings. J'ai eu l'impression qu'il était encore assez ému d'évoquer Gabriel, devait être bien proche. il nous a montré un peu les fruitiers, y a un pommier qui donne bien (au dessus du grand hangar, un prunier avec lequel il faisait de la gnôle, des cerisiers (une année sur cinq) et des noisetiers sauvages.
vers la fin du tour il a glissé qu'on n'était pas au mètre près (première ouverture) et il nous a redit que ce serait bien de rencontrer le maire, que si on voulait il pouvait caler un rdv pour le soir avec des conseillers. Après une petite réflexion on se dit que c'est une perche à saisir, on se retrouve chez lui vers 21h. y a deux conseillers bons vivants, l'adjointe au maire et sa femme (à Régis! et ses enfants passent et nous tapent la bise). Au début c'est un peu froid, y a quelques blancs, ils nous demandent en gros quel est le projet, je crois qu'ils pensaient qu'on voulait vivre d'agricole à 8 sur le terrain. On leur explique comme on peut qu'on a différentes activités, qu'on veut habiter à l'année et qu'on a des projets pour la terre, pas forcément à l'échelle professionnelle. Ils sont curieux, nous posent des questions sur le choix d'habiter ensemble, j'ai l'impression qu'ils ont saisi la dimension entraide et mutualisation des moyens financiers et des savoirs-faire. Entre eux ils ont l'air de se filer souvent des coups de main. Un conseiller éleveur blague que l'adjointe bosse pour eux à la MSA, celle-ci rigole qu'elle a rien entendu quand il dit qu'il continue à bosser autant depuis sa retraite. Ils nous ressortent le coup de l'apiculteur relou, Sam fait son numéro de charme qui fonctionne tellement bien que quand il raconte que le colza c'est génial pour les abeilles Régis s'exclame "ah ben on mettra du colza au frau!".
On les quitte avec le projet de se retrouver à la fête du village pour le civet de chèvre et la mazurka.
bon, voilà, perso j'étais bien sceptique du coup de se lancer dans l'aventure sans être sûrs de pouvoir utiliser le terrain, là si je mets de côté le rationnel et que j'écoute plutôt les tripes, je le sens bien, j'ai l'impression aussi que Régis serait content de pouvoir partager autour de l'agricole avec nous, vu que ses enfants sont pas trop intéressés.
après si on relance l'agence on pourrait faire une nouvelle proposition d'achat un peu plus basse du fait qu'il y a le fermage, ça nous laisserait encore plus de marge pour les travaux...
et sinon, à propos du juge des tutelles, ma mère gère des dossiers comme ça à Alès en ce moment, elle m'a dit que là-bas y a une réponse sous 8 jours! c'est pas forcément les mêmes délais à Rodez, mais en tout cas ça peut être bien moins que 2 mois...
bon, j'ai fait un beau pavé, désolée! hâte de vous voir, ici, là-bas ou ailleurs!
bisous
Pauline
Le rendez vous c'est plutôt bien passé, voici la "synthèse" faite par Pauline :
Coucou les copains!
bon, on sait pas trop comment faire un retour de cette entrevue, on n'a à peine eu le temps de débriefer à 4 qu'on était déjà sur la route (qui n'est pas plus courte de nuit).
alors voilà, j'essaie de résumer un peu là mon ressenti, et puis faut voir les prochains rdv (doodle et fête du village le 31mai-1erjuin à Anglars)
on est donc allés voir Régis chez lui pour le café, après quelques minutes il nous a demandé clairement le but de notre visite (on pense qu'il s'attendait à ce qu'on lui fasse une proposition d'indemnisation pour son fermage, il nous a précisé qu'il avait 450 euros d'aides par hectare par an, ce qui monte à plus de 30000euros pour les 10 ans qui lui restent). On lui a expliqué qu'on remettait pas en cause le fermage, mais qu'on avait des projets pour la terre à terme. Il a demandé si on achetait que les bâtiments, il insistait sur le fait qu'il y avait beaucoup de travaux et que rien qu'en matériaux y avait le double du prix de vente. On avançait à pas de loup, on voulait pas rentrer direct dans la négociation, donc on est resté un peu flous sur les projets agricoles sur place. Puis Sam n'a pas eu le temps de raconter son envie d'avoir des bêtes que Régis nous disait que l'apiculteur qui s'est installé récemment était super mal vu (il est un peu trop à cheval sur les conditions de pulvérisation). à un moment il nous a annoncé qu'une parcelle n'était pas dans son fermage, qui servait au potager du vieux Gabriel. Du coup on lui a proposé d'aller sur place voir un peu. La parcelle fait environ 20m sur 70m (mesuré à l'arrache selon ses indications, mais il va chercher le plan de fermage pour nous le transmettre), juste en dessous de l'étable, le long de la route.
Ensuite on est passés un peu entre les bâtiments, il nous a raconté que le vieux avait fait l'erreur de passer d'un polyélevage au porcin, qui s'est peu à peu cassé la gueule.
Dans le grand hangar sectorisé y avait la maternité, dans l'autre l'engraissement. y avait aussi des cochons sur la dalle béton et dans les petits abris en parpaings. J'ai eu l'impression qu'il était encore assez ému d'évoquer Gabriel, devait être bien proche. il nous a montré un peu les fruitiers, y a un pommier qui donne bien (au dessus du grand hangar, un prunier avec lequel il faisait de la gnôle, des cerisiers (une année sur cinq) et des noisetiers sauvages.
vers la fin du tour il a glissé qu'on n'était pas au mètre près (première ouverture) et il nous a redit que ce serait bien de rencontrer le maire, que si on voulait il pouvait caler un rdv pour le soir avec des conseillers. Après une petite réflexion on se dit que c'est une perche à saisir, on se retrouve chez lui vers 21h. y a deux conseillers bons vivants, l'adjointe au maire et sa femme (à Régis! et ses enfants passent et nous tapent la bise). Au début c'est un peu froid, y a quelques blancs, ils nous demandent en gros quel est le projet, je crois qu'ils pensaient qu'on voulait vivre d'agricole à 8 sur le terrain. On leur explique comme on peut qu'on a différentes activités, qu'on veut habiter à l'année et qu'on a des projets pour la terre, pas forcément à l'échelle professionnelle. Ils sont curieux, nous posent des questions sur le choix d'habiter ensemble, j'ai l'impression qu'ils ont saisi la dimension entraide et mutualisation des moyens financiers et des savoirs-faire. Entre eux ils ont l'air de se filer souvent des coups de main. Un conseiller éleveur blague que l'adjointe bosse pour eux à la MSA, celle-ci rigole qu'elle a rien entendu quand il dit qu'il continue à bosser autant depuis sa retraite. Ils nous ressortent le coup de l'apiculteur relou, Sam fait son numéro de charme qui fonctionne tellement bien que quand il raconte que le colza c'est génial pour les abeilles Régis s'exclame "ah ben on mettra du colza au frau!".
On les quitte avec le projet de se retrouver à la fête du village pour le civet de chèvre et la mazurka.
bon, voilà, perso j'étais bien sceptique du coup de se lancer dans l'aventure sans être sûrs de pouvoir utiliser le terrain, là si je mets de côté le rationnel et que j'écoute plutôt les tripes, je le sens bien, j'ai l'impression aussi que Régis serait content de pouvoir partager autour de l'agricole avec nous, vu que ses enfants sont pas trop intéressés.
après si on relance l'agence on pourrait faire une nouvelle proposition d'achat un peu plus basse du fait qu'il y a le fermage, ça nous laisserait encore plus de marge pour les travaux...
et sinon, à propos du juge des tutelles, ma mère gère des dossiers comme ça à Alès en ce moment, elle m'a dit que là-bas y a une réponse sous 8 jours! c'est pas forcément les mêmes délais à Rodez, mais en tout cas ça peut être bien moins que 2 mois...
bon, j'ai fait un beau pavé, désolée! hâte de vous voir, ici, là-bas ou ailleurs!
bisous
Pauline
mardi 22 avril 2014
Le second cercle s'agrandit
Ysaline nous annonce et c'est compliquée pour elle, qu'elle est en Normandie et commence à sentir les choses prendre forme et c'est pour ne pas "bloquer" le projet qu'elle s'en écarte.
dimanche 13 avril 2014
#9) week-end de rédaction des statuts de la SCI, le 11 & 12 avril à Arcueil et Villejuif
Nous nous sommes retrouvés pour un week-end de rédaction des statuts de la SCI dans les locaux de Synaps à Arcueil.
Était présent : Agathe, Pauline, Samuel, Noami, Florian, Philou, Jonas
Ce week-end fait suite à la pendaison de crémaillère des locaux d'Arcueil de Synaps. Nous avons donc commencé le samedi dans l'après-midi avec quelques difficultés pour réfléchir...
Pour commencer en douceur, on à aborder le fait que l'agriculteur ne souhaitait plus rompre son bail :
On commence par proposer de faire une lettre qui serait transmise par l'agence, puis on fini par se dire que l'on appellerai l'agence pour exiger d'avoir le contact de l'agriculteur afin qu'une délégation aille le rencontrer.
Le dimanche on se plonge dans les statuts de la SCI qui avaient été pré-écrit par Samuel et Florian en se basant sur ceux d'Ecoumen et des Choux lent. Nous balayons les chapitres un a un en validant les termes.
Les statuts avancent, on arrête le balayage après en avoir fait une bonne moitié car nos cerveaux devenait fumant et notre attention était au plus bas...
On se quitte tous un peu hagard tout en étant fier d'avoir balayé une bonne partie et en ayant la même vision lorsque l'on parle français. (car oui, le juridique est une langue à part...)
Était présent : Agathe, Pauline, Samuel, Noami, Florian, Philou, Jonas
Ce week-end fait suite à la pendaison de crémaillère des locaux d'Arcueil de Synaps. Nous avons donc commencé le samedi dans l'après-midi avec quelques difficultés pour réfléchir...
Pour commencer en douceur, on à aborder le fait que l'agriculteur ne souhaitait plus rompre son bail :
On commence par proposer de faire une lettre qui serait transmise par l'agence, puis on fini par se dire que l'on appellerai l'agence pour exiger d'avoir le contact de l'agriculteur afin qu'une délégation aille le rencontrer.
Le dimanche on se plonge dans les statuts de la SCI qui avaient été pré-écrit par Samuel et Florian en se basant sur ceux d'Ecoumen et des Choux lent. Nous balayons les chapitres un a un en validant les termes.
Les statuts avancent, on arrête le balayage après en avoir fait une bonne moitié car nos cerveaux devenait fumant et notre attention était au plus bas...
On se quitte tous un peu hagard tout en étant fier d'avoir balayé une bonne partie et en ayant la même vision lorsque l'on parle français. (car oui, le juridique est une langue à part...)
mardi 8 avril 2014
Visite des Fraux par Oriane et Brice accompagné de Noami et Agathe
Oriane et Brice qui n'avaient jusque là pas vu le lieu y sont aller accompagné par Noami et Agathe, ils en reviennet enchantés. Ca relance le dynamisme du groupe.
Par la même occasion, on commence à comprendre ce qui ce passe avec l'agriculteur, sa proximité avec la fille Bras et sa distance vis à vis du fils Bras. La fille refuse l'hériatge et du coup il pense à lui et cherche donc à garder le fermage.
Par la même occasion, on commence à comprendre ce qui ce passe avec l'agriculteur, sa proximité avec la fille Bras et sa distance vis à vis du fils Bras. La fille refuse l'hériatge et du coup il pense à lui et cherche donc à garder le fermage.
vendredi 4 avril 2014
Coup de fil de Laura => on n'à pas la joissance des terres
Laura à appelé Agathe pour l'informer que l'agriculteur ne souhaite pas résilier son bail et qu'il vas même le reconduire pour encore 9-10 ans (jusqu'à sa retraite). Elle propose de séparer le lieu pour n'acheter que le bâtiment sans les terres...
Sur la liste, les mails fusent de toutes part, entre "je ne me vois pas achetez sans le terrain" et le "achetons tout et on verra une fois sur place avec l'agriculteur pour s'arranger".
Tout le monde est dans un état étrange.
Sur la liste, les mails fusent de toutes part, entre "je ne me vois pas achetez sans le terrain" et le "achetons tout et on verra une fois sur place avec l'agriculteur pour s'arranger".
Tout le monde est dans un état étrange.
mardi 18 mars 2014
Changement de plan
Laura à appelé Agathe pour dire :
- Le proprio est sous tutelle car il a des problèmes mentaux (on sait pas exactement de quelle sorte, peu importe).
- Du coup, notre proposition d'achat, même si lui et sa tutelle l'acceptent, doit passer devant un juge. Et cela prend en général 2 mois!
- A priori, ça ne change rien, elle sera accepté. C'est juste que ça va prendre plus de temps. (Je lui ai demandé si le juge pouvait la refuser, elle m'a dit que dans notre cas, c'est quasi improbable car l'offre est très correcte. Elle m'a d'ailleurs avoué qu'ils avaient un peu triché sur le prix....!! on a bigrement bien fait de proposer 80 000 € !)
- Donc, pour pas nous faire languir trop longtemps, Laura et la notaire propose de commencer le dossier en enregistrant les signataires et en faisant "comme si" on avait signé le compromis. Ce qui fait que quand le juge aura rendu sa décision, nous signeront directement l'acte d'achat.
- Le proprio est sous tutelle car il a des problèmes mentaux (on sait pas exactement de quelle sorte, peu importe).
- Du coup, notre proposition d'achat, même si lui et sa tutelle l'acceptent, doit passer devant un juge. Et cela prend en général 2 mois!
- A priori, ça ne change rien, elle sera accepté. C'est juste que ça va prendre plus de temps. (Je lui ai demandé si le juge pouvait la refuser, elle m'a dit que dans notre cas, c'est quasi improbable car l'offre est très correcte. Elle m'a d'ailleurs avoué qu'ils avaient un peu triché sur le prix....!! on a bigrement bien fait de proposer 80 000 € !)
- Donc, pour pas nous faire languir trop longtemps, Laura et la notaire propose de commencer le dossier en enregistrant les signataires et en faisant "comme si" on avait signé le compromis. Ce qui fait que quand le juge aura rendu sa décision, nous signeront directement l'acte d'achat.
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