jeudi 27 novembre 2014

Tel de Laura - c'est 90 000 ou rien

Laura à appelé Noami pour lui dire que M. Bras (M. Bouges) vent à 90 000 ou il se retire de la vente...
Quelques brefs échanges sur la liste, on à du mal à croire à ce qui nous semble être une rumeur (rumeur démenti lors du rdv avec la notaire début décembre)

lundi 3 novembre 2014

Régis demande de nos nouvelles

À la Toussaint les habitants d'anglars ont demandés à Régis si il avait des nouvelles de notre venue. n'en n'ayant pas il à alors tout naturelement appelé Pauline.
Cool !

samedi 11 octobre 2014

#13) semaine de travail sur Chorges, du 3 au 11 octobre 2014

Article à détailler pour rajouter les sujets abordés et mettre de l'ordre dans les phrases en vrac ci dessous. Pour le moment je n'en ai pas le courage.

Nous avions initialement fixés cette résidence préalablement à l'avortement de signature du compromis. Elle devait nous permettre de rédiger les statuts de l'asso et lancer les démarches de montage de la SCI et de l'Asso.

Au vu de cet avortement, il nous à semblé tout de même important de garder au programme la rédaction des statuts de l'asso pour pouvoir le moment venue faire les démarche de création.

Tout comme les statuts de la SCI, ceux de l'asso avaient été débroussaillé par Samuel et Florian appuyés sur ces d'Ecoumen et des Choux lents.

Cette semaine fut constructive et humainement intéressantes, les statuts ont étés presque terminés. Il ne reste seulement quelques reformulation à faire ainsi qu'à trouver de nouveaux nom pour "premier cercle" et second cercle".

Les échanges fus quelquefois compliqués car nous ne mettions pas les même définitions derière mots tel que "politique", "ouverture", "écologie", "habitat en dure"...

Nous avons également abordés certain point qui étaient des essentiel pour certain tel que la construction en dur sur un terrain collectif.

Au cours de cette semaine, Emile est passé pour nous aider car il à un bon passif de montage d'asso.

Nous avons tenté à plusieurs reprise d'avoir des nouvelles de la notaire au cours de cette semaine. Ce fut un travail de longue haleine pour apprendre que la ré-estimation proposé par M. Bouges lors de l'avortement du compromis à été refusé par le fils Bras nous dit on dans un premier temps. Après coup on comprend que c'est Bouges lui même qui l'à reffusé !


vendredi 19 septembre 2014

Lettre à M. Bouges

Suite à la non signature, nous avons envoyé le 19/09/2014 une lettre au responsable de l'UDAF (M. Bouges) pour lui rappeler nos échanges devant notaire :


Brie Comte Robert, vendredi 19 septembre 2014,


Union Départementale des Associations Familiales
A l'attention de Jean-François BOUGES
1 rue du gaz
12000 rodez

Copie envoyée à Maître Anne TEISSIER.

Objet : Compromis / succession Bras


Monsieur,

Suite à notre entrevue le 8 septembre 2014 dans l'office notarial de Maître Anne TEISSIER, je me permets de vous faire parvenir un certain nombre d’éléments afin de vous exposer au mieux notre position et dans le but de parvenir à un accord.

Notre proposition tarifaire d’acquisition s'est basée sur les principes suivants : partant de l'estimation de la parcelle ZM6 par la SAFER à 40 000 euros les bâtis et 40 000 euros les terres, nous tenons compte du fait que cette estimation intéressée est un peu surévaluée. Nous prenons en charge la poursuite du bail de fermage de Mr Régis THOUERY, pour une durée d'au moins 10 ans, qui entraîne une décote considérable des terrains. Nous avons pris connaissance des diagnostics effectués en mars 2014, indiquant une forte présence d'amiante dans les bâtiments agricoles, ainsi que l'obsolescence du système électrique. Ayant visité les lieux à plusieurs reprises depuis février 2014 nous observons la dégradation rapide des bâtiments inhabités dont certaines toitures sont endommagées, bâtiments qui demanderont de nombreux travaux, notamment de gros œuvre, avant de redevenir habitables ou qui devront être détruits. Enfin, ayant connaissance du projet éolien sur la commune d'Anglars St Félix dont les baux sont signés et l'expérimentation démarrée, projet qui a découragé les précédents acheteurs, nous avons fait une offre pour l'achat du lieu-dit Le Frau à 58 000 euros FAI en date du 25 mai 2014. Cette offre nous paraît juste et semble être corroborée par des professionnels, compte tenu des éléments que nous venons de citer.

Cette proposition a été transmise à l’UDAF et nous avons été informés de ce qu’elle était acceptée et de ce que Mr Bras, assisté d’une personne de l’UDAF, s’était rendu chez la notaire afin de fournir un certain nombre de renseignements nécessaires à la rédaction du compromis.

Comme vous le savez nous avions convenu ensemble de ce rendez-vous pour la signature du compromis de vente de la succession BRAS, par l'intermédiaire de Madame Martine VEZINHET Clerc de Notaire. Six d'entre nous se sont rendus disponibles pour venir de Région Parisienne, des Hautes Alpes, de Provence et de l'Hérault, engageant des frais de déplacement à hauteur de 600€.

Suite à votre refus par mail le jour-même de cette signature, nous attendons désormais de connaître, d’ici le 8 octobre 2014, ainsi que vous vous y êtes engagé verbalement, le résultat de la nouvelle estimation du lieu par un expert de votre choix et votre position en qualité de curateur, ainsi que la position de Mr Bras.

Nous espérons vivement qu’une évolution de cette situation vers un compromis reste possible.
Je vous prie d'accepter nos cordiales salutations.


Jonas, au nom de l'ensemble des acquéreurs.

lundi 8 septembre 2014

#12) avortement de signature de compromis à Rodez le 8 septembre 2014

Dès mi-juillet on parle de signature, d'abord début août mais la notaire est en vacances, puis après c'est nous qui ne sommes pas dispo, finalement on trouve une date le lundi 8 septembre 2014, à 14h.
La date tombe pas au mieux, nous sommes tous plutôt chargé mais on se libère ou on lance les procuration.

Résultat des courses : on se retrouve tous le matin même de la signature tous content mais crevé du trajet (train de nuit pour certain, journée de route pour les autres). On vas sur place une dernière fois avant la signature, le soleil est là la joie n'est en nous.
Sur la route entre Anglars et Rodez on se chope un rideau de pluie... qui devient glacé lorsqu'en rentrant chez la notaire elle nous annonce "il y à une complication".
Je n'ai pas envie dans ce blog de détailler ce rendez vous que l'on peut résumer par :
On n'à pas signé et la curateur du fils Bouges doit lancer une nouvelle expertise du lieu.

On termine l'après midi en se bourrant la gueule dans un bar merdique puis dans une pizzeria avant de repartir à la gare en sifflant une bouteille d'armagnac. Grrr...


dimanche 1 juin 2014

#11) Fête du village d'Anglars le 31 mai et 1er juin

Lors de notre première visite avec Régis, nous avons été chaleureusement invité à venir danser la mazurka lors de la fête du village. Chose promis chose dù nous sommes là.

Voici le compte rendu à chaud du week-end :

Arrivée jeudi soir. Il semble que la route depuis Paris par Clermont Ferrand soit un peu plus longue que par Limoges, mais ça change.Petite escale pour voir Rodez by night. Ville plutôt morte, bourgeoise, la cathédrale est jolie mais les rues pavées qui l’entourent, n’abritent que des magasins de fringues classios. On apprend par la suite que c’était peut-être le calme avant la tempête car Hollande était en visite le lendemain pour l’inauguration du musée Soulages. Manif et séquestration d’élu par la conf… !
On arrive à Marcillac, Diane est chez des amis à Clairveaux, on y va pour chercher les clés. Magnifique demeure au cœur du village habitée par le Zine ( ?) personnalité locale apparemment.
La nuit fut bonne, on décolle dans la matinée pour visiter les alentours d’Anglars. 1ere étape : Belcastel. Magnifique village médiéval au bord l’Aveyron. On continue par Rieupéroux pour aller voir l’école de Prévinquière, à vendre ! Les campagnes sont jolies. Pique nique autour de Villefranche de Rouergue avant d’aller faire un tour dans la ville. Il fait à peu près beau. On arpente les rues autour de la cathédrale avant de prendre un petit chemin qui longe l’Aveyron.  On découvre des petits jardins ouvriers et de très belles maisons. Le chemin nous amène jusqu’à la Chartreuse, ancien monastère.
Retour au centre pour boire un verre. La ville nous plait bien, bonne ambiance et vivant.
Il nous reste quelques heures avant le début des festivités à Anglars. On en profite pour aller voir le calvaire de Saint Jean d’Aigremont qui surplombe Villefranche. Très jolie ! Puis on flâne sur les routes du retour en s’arrêtant ici et là et en regardant des maisons abandonnées.
On traverse donc Anglars sur les coups de 21h. Pas grand monde. Ca nous fait un peu peur. On préfère aller pique niquer un peu plus loin, au dessus d’Aubignac, hameau très mignon et très calme sur la commune d’Anglars. On reviendra quand la soirée aura prise.
Retour vers 22h, le bal folk bat son plein dans la salle des fêtes. On a un peu peur de l’accueil qu’on pourrait recevoir. L’adjointe au maire nous reconnaît et nous met à l’aise : « vous êtes venu pour la fête, comme vous l’aviez dit » qu’elle nous dit ! Elle nous invite à danser la fin d’une mazurka, un coucou puis un petit cercle circassien. Rigolade.
Le vendredi soir, c’est 2 scènes, 2 ambiances alors on va jeter un coup d’œil à la 2e scène, plus « djeuns » (bases trad. Remixé limite hard rock !). Et là, qui s’est-y qu’on croise pas ? Régis. On se reconnaît, un petit temps d’adaptation pour nous remettre. On commence à discuter. Il nous demande où on en est avec le terrain. On lui dit qu’on a refait une proposition, il nous fait un signe entendu pour nous demander si on a baissé. Oui. «  Vous avez bien fait ».
Assez rapidement le voisin, proprio de Guilhem et Soizic, arrive. Régis nous présente. C’est un jeune d’environ 35/40 ans. On leur paye une bière. Et les discussions informelles commencent. Voici le résultat des infos :

- Régis nous glisse qu’il a rendez-vous chez le notaire pour discuter de son bail qui n’est plus valable depuis la mort de Mr Bras. Il veut lui poser des questions pour savoir ce qu’il en est « il faut bien que je me protège » dit-il. Puis « il va falloir que j’en fasse un nouveau, avec qui, je sais pas ? » regard appuyé « faudra voir pour s’arranger », re-regard appuyé. On acquiesse « oui bien sûr »……………. !!!!!!
- On lui parle du plan de fermage. Il nous dit qu’il a re-regardé et qu’en fait, on a déjà une plus grande parcelle que celle qui nous avait montré (de la route au peuplier, voir photo ).
- Il nous demande jusqu’à quand, on reste, où est ce qu’on dort. On lui répond qu’on est chez une amie à Marcillac mais qu’on a pris les tentes au cas où. Il nous dit « oh bah on a enlevé les charrettes de la grange pour la fête, alors y a de la place…. »     ……..
- On voit sa femme, ses enfants, on discute ….. (Sa femme avait déjà 2 enfants quand ils se sont mariés. Ils ont eu la dernière ensemble).
- Le voisin (manu ?) dit à Agathe (ton bon enfant et blagueur mais je-cherche-des-infos-quand-même) : « faudra que vous nous expliquiez un jour ce que vous faites vraiment hein ?! »
Agathe : Oh bah vous savez… blablabla (vous connaissez l’histoire)
Voisin : Ah ok, parce que bon, je dois vous dire qu’on avez quand même un peu peur.
Agathe : Ah ouais, peur de quoi ?
Voisin : Ben vous savez, ici entre nous, entre agriculteur, on est bien soudé. On fait notre boulot, on n’a des pratiques bonnes ou pas bonnes je sais, mais on n’a pas envie qu’on vienne nous embêter et nous dire ce qu’on doit faire. Moi je suis président de ….(je sais plus quoi) , on se soutient tous mutuellement et bon… avec Régis…

Sur ce, je le rassure, on n’est pas venu pour rentrer en conflit, on veut s’arranger, et déjà se présenter et vous connnaître….
Bref, vous comprenez l’idée.

Et lui de reprendre : et alors, vous êtes 4 couples c’est ça ?
Agathe : Heu……. Non pas vraiment.
Il sourit : Vous avez des enfants ?
……heu……
Il rigole : Bon en même temps, moi j’ai 2 enfants mais j’ai plus de femme alors bon…. !

Voilà, l’info qu’il est célibataire est glissée discrètement !
Bon tout cet échange nous montre que malgré le côté bien paysan, le gars a l’air honnête, il nous avoue ses peurs cash, pas de détours. En plus, ses peurs nous semblent légitimes. Ils ne savent pas non plus à quoi s’attendre. On n’est pas vraiment du même monde mais ils ont l’air ouvert malgré tout. Et gentils.
 Lui et Régis nous paient la prochaine tournée de bière !

On débriefe sur le chemin du retour vers Marcillac. Supers contents de cette première approche et des infos collectées dans la soirée !


Samedi
Matinée tranquille chez Diane, on lui file un coup de main pour déménager quelques trucs. On mange avec elle et son pote Vincent avant de partir.
On arrive un peu tard pour le concours de pétanque. Les équipes sont déjà en train de chercher un terrain sur tous les espaces disponibles du village. C’est plutôt bonne ambiance, pas le gros concours quoi.
Petit tour du village, rencontre avec le petit vieux qui fait visiter l’église puis direction le Frau, sous le soleil !

Aaaaaahhh le Frau !! Les herbes ont rudement poussés. Il est tant de venir entretenir tout ça ! Sauf sur le champ, fraichement coupé pour les vaches. Les clôtures ont changés, on se demande si c’est pour les vaches ou pour délimiter le fermage.
On cherche le peuplier et se rend compte qu’on est vraiment des quiches pour reconnaître les arbres, ça ne va pas du tout ! A base de smartphone, on identifie le peuplier (au milieu sur la photo), ça fait quand même un bon bout de parcelle.

On fait le tour du terrain pour voir l’espace qu’on aura, la possibilité de poser des yourtes ou autres habitats. Plutôt surpris de la place qu’il y a.

On se pose pour la sieste au soleil devant le four à pain, face à la maison et au tilleul (qui n’en est pas un !). Une voiture passe sur la route : Régis et sa femme. Ils ralentissent, on va les voir et discute tranquillou. Régis nous dit « vous êtes revenu faire des plans ? ». On répond qu’on profite d’être dans le coin et du soleil pour rêver un peu. On continue à discuter, la femme nous explique ce que nous verrons par nos yeux plus tard dans la soirée : les classards ! C’est une tradition, les jeunes entre 16 et 18 ans font le tour du village dès le matin pour proposer des sous contre quelques sous ou quelques verres. Elle nous dit qu’ils ne finissent pas frais à la fin de la journée. Son fils y est. « Tant qu’on appelle pas le SAMU, ça va » !!

On continue notre sieste et visite. Deux employés communaux viennent récupérer les barrières bloquant la route pour le pont écroulé (il a été réparé !). On leur dit qu’on est les futurs acheteurs. Ils sont très gentils, nous disent qu’ils n’habitent pas loin. Plus tard, ils nous payent l’apéro !
Ensuite, c’est un vieux papy qui débarque. Il est venu chercher de l’osier, il sait qu’il y en à dans le jardin. Il connaissait bien Mr Bras et nous en parle avec émotion. On lui dit qu’on est les futurs acheteurs, il nous répond « ah bah les futurs voisins donc ». Tout a fait !
Bon, il va essayer de trouver de l’osier parce que sinon, il pourra pas tresser de panier pour la fête demain. Les siens, d’osiers, sont « dur comme des baguettes de tambours », il a oublié de les faire tremper.

Petite ballade jusqu’aux parcelles de bois avant de retourner prendre l’apéro au village.
On voit débarquer une bétaillère qui s’arrête pile devant la salle des fêtes. Les fameux classards qui descendent ! Effectivement, ils ne marchent plus très droit !! On passe une bonne partie de la soirée, au son de la Banda bono (fanfare « sans finesse »), à les observer en buvant de la marquisette (très bon alcool à base de vin blanc, de rhum et d’agrume même si sa fabrication est tenue secrète !)
Pour se remettre, on mange le repas du soir, tenez vous bien : tartiflette/saucisse ! On est refait ! En mangeant, le gars du bar passe devant nous et discute : « moi ça fait 4/5 ans que j’ai emménagé sur la commune d’anglars, la fête du village est super. Il y a vraiment une bonne ambiance dans le village, pas comme à la Rouquette » (d’où il vient, rigolo hein ?!) «  Ma femme m’a quitté quand je me suis installé ici. Les gens du coin, des paysans pourtant, des pecquennots, qui pourraient avoir des apriori sur moi (oui je suis flics !) et bien ils sont venus me chercher pour pas que je reste tout seul dans mon coin. »
On est touché par cette petite anecdote.

Et puis la soirée continue, on vadrouille, on discute avec l’adjointe et son mari. Et puis vient l’heure du clou du spectacle. Le concert du soir : Utopie !! Grandiose groupe de reprise de chansons récentes : Pharel Williams, Indochine, JJG, Christophe Maé, Bruno Mars…. Tout y passe. La chanteuse et le pianiste en font des caisses, podium pour les choristes (alternativement chanteuse et choriste). Bref, un grand moment.

Ensuite, ne souhaitant pas risquer quelques remarques, on va camper pour la nuit un peu plus loin. Là où nous avions pique niquer la veille.
Le lendemain alors que l'on émerge doucement, on croise un paysan qui repasse en voiture, s'excusant de nous avoir réveillé, "J’ai vu que vous dormiez, je ne voulez pas vous réveiller mais je n'avais pas trop le choix de passer, fallait que je m’occupe des animaux...” Quel bel accueil du camping sauvage ! ! !

On nous a dit que le "déjeuner-civet de chèvre"  du dimanche commencer à 8h et s’étaler un peu sur la matinée. On arrive après une fraîche nuit de camping à 9h30 : plus de ticket en vente ! La femme de Régis nous annonce avoir vendu 380 tickets en 1h30 ! Des personnes étaient arrivées 20 minutes en avance avant même qu'elle soit là pour "ouvrir le guichet". Résignés, on fait un tour du village et on s'achète un quart de fouasse, cuite au feu de bois, en se disant qu'on allait faire notre petit déjeuner plus classique. Au moment de commander des cafés, la femme de Régis nous dit qu'il reste finalement quelques tickets mais qu'il risque de manquer une chose ou deux. On lui demande le menu de ce "déjeuner": soupe à l'oignon, saucisse sèche, ragoût de chèvre ou tripous, fromage, fouasse café (puis à priori gnôle pour les habitués), le tout accompagné de rouge à volonté.... Rien que ça !
On s'installe à une table dans la salle des fêtes encore bondée et bruyante, le repas est servi à une tel vitesse qu'on n’a à peine le temps de finir la saucisse que la chèvre est là et ainsi de suite.
Sorti de ce repas gargantuesque, on s'affale au soleil (et au calme) dehors puis nous décidons d'aller faite la sieste sur les pelouses au bord de l'eau de Belcastel.

On revient au village pour "la grande activité de la fête" : le village au siècle passé. Nous devons nous garer loin du village vu les centaines de voitures présentes. Les classards ressucités sont la pour gérer le parking, en plein soleil avec une poche de cubi à la main... ! Respect à eux car entre le soleil, la cuite de la veille, il doivent souffrir...

Nous faisons le tour du village un peu rapidement car nous devions repartir à 16h. Le temps quand même de croiser l’adjointe au stand « Gâteau à la broche », de se dire au revoir, à bientôt « bonjour aux autres… » ; D’admirer, tout simplement magique, ces vieilles machines et tracteurs fonctionner et tout les habitants qui ce prennent au jeux  en tenue !
L’employé communal croisé la veille nous fait de grands signes du haut de son tas de foin (celui sur les charrettes posées au Frau) et au stand fabrication de fromage, le proprio de Guilhem et Soizic nous appelle avec sincérités « les futurs voisins ».
Avant de partir on paie une bière à Régis qui faisait griller des saucisses faites à la main par sa femme. Il essaie de faire venir la fille Bras qui n’est à priori pas loin mais mauvais timing. « Au revoir, à bientôt » qu’on lui dit, «  j’espère », qu’il répond….

Nous sommes finalement repartis sous le cagnard et la chaleur humaine en direction de la ville. Après quelques heures de voitures le choc est grand, bruits, énervements, routes à 6, 8 voies, fatigue, ... On a hâte de quitter cette région parisienne...

samedi 31 mai 2014

Photos prise lors du passage pour la fête du village

Le panneau et la ferme "au loin"


L'herbe pousse au printemps !


Le champ sous la ferme

lundi 26 mai 2014

Nouvelle proposition à 58 000€

Nous avons suite à notre entrevue ce week-end fait une nouvelle proposition à 58 000 euros pour tenir compte du fermage, des diagnostiques plomb amiante, égout et électrique ainsi que la possibilité d'avoir des éoliennes industriel pas loin.

samedi 24 mai 2014

#10) journée de travail sur les statuts de la SCI, 24 mai 2014

Nous nous sommes retrouvé le samedi 24 mai 2014 pour terminer de lire et modifier les statuts de la SCI
Était présent à cette journée : Noami, Jonas, Florian, Philou et Agathe.
En fin de journée, un skype à été fait entre les parigots et Orianne et Brice.

En parallèle, on les envois à cousin baptiste (le cousin juriste de Florian) et ceux qui veulent les faire tourner à des gens compétents (et motivés!) allez-y.

mardi 6 mai 2014

Première rencontre avec Régis (6 mai 2014)

Une délégation composé de Samuel, Philou, Pauline et Agathe (ai-je oublié quelqu'un ?) à rencontré Régis, l'agriculteur exploitant les terres des Fraux.

Le rendez vous c'est plutôt bien passé, voici la "synthèse" faite par Pauline :

Coucou les copains!
bon, on sait pas trop comment faire un retour de cette entrevue, on n'a à peine eu le temps de débriefer à 4 qu'on était déjà sur la route (qui n'est pas plus courte de nuit).
alors voilà, j'essaie de résumer un peu là mon ressenti, et puis faut voir les prochains rdv (doodle et fête du village le 31mai-1erjuin à Anglars)
on est donc allés voir Régis chez lui pour le café, après quelques minutes il nous a demandé clairement le but de notre visite (on pense qu'il s'attendait à ce qu'on lui fasse une proposition d'indemnisation pour son fermage, il nous a précisé qu'il avait 450 euros d'aides par hectare par an, ce qui monte à plus de 30000euros pour les 10 ans qui lui restent). On lui a expliqué qu'on remettait pas en cause le fermage, mais qu'on avait des projets pour la terre à terme. Il a demandé si on achetait que les bâtiments, il insistait sur le fait qu'il y avait beaucoup de travaux et que rien qu'en matériaux y avait le double du prix de vente. On avançait à pas de loup, on voulait pas rentrer direct dans la négociation, donc on est resté un peu flous sur les projets agricoles sur place. Puis Sam n'a pas eu le temps de raconter son envie d'avoir des bêtes que Régis nous disait que l'apiculteur qui s'est installé récemment était super mal vu (il est un peu trop à cheval sur les conditions de pulvérisation). à un moment il nous a annoncé qu'une parcelle n'était pas dans son fermage, qui servait au potager du vieux Gabriel. Du coup on lui a proposé d'aller sur place voir un peu. La parcelle fait environ 20m sur 70m (mesuré à l'arrache selon ses indications, mais il va chercher le plan de fermage pour nous le transmettre), juste en dessous de l'étable, le long de la route. 
Ensuite on est passés un peu entre les bâtiments, il nous a raconté que le vieux avait fait l'erreur de passer d'un polyélevage au porcin, qui s'est peu à peu cassé la gueule. 
Dans le grand hangar sectorisé y avait la maternité, dans l'autre l'engraissement. y avait aussi des cochons sur la dalle béton et dans les petits abris en parpaings. J'ai eu l'impression qu'il était encore assez ému d'évoquer Gabriel, devait être bien proche. il nous a montré un peu les fruitiers, y a un pommier qui donne bien (au dessus du grand hangar, un prunier avec lequel il faisait de la gnôle, des cerisiers (une année sur cinq) et des noisetiers sauvages. 
vers la fin du tour il a glissé qu'on n'était pas au mètre près (première ouverture) et il nous a redit que ce serait bien de rencontrer le maire, que si on voulait il pouvait caler un rdv pour le soir avec des conseillers. Après une petite réflexion on se dit que c'est une perche à saisir, on se retrouve chez lui vers 21h. y a deux conseillers bons vivants, l'adjointe au maire et sa femme (à Régis! et ses enfants passent et nous tapent la bise). Au début c'est un peu froid, y a quelques blancs, ils nous demandent en gros quel est le projet, je crois qu'ils pensaient qu'on voulait vivre d'agricole à 8 sur le terrain. On leur explique comme on peut qu'on a différentes activités, qu'on veut habiter à l'année et qu'on a des projets pour la terre,  pas forcément à l'échelle professionnelle. Ils sont curieux, nous posent des questions sur le choix d'habiter ensemble, j'ai l'impression qu'ils ont saisi la dimension entraide et mutualisation des moyens financiers et des savoirs-faire. Entre eux ils ont l'air de se filer souvent des coups de main. Un conseiller éleveur blague que l'adjointe bosse pour eux à la MSA, celle-ci rigole qu'elle a rien entendu quand il dit qu'il continue à bosser autant depuis sa retraite. Ils nous ressortent le coup de l'apiculteur relou, Sam fait son numéro de charme qui fonctionne tellement bien que quand il raconte que le colza c'est génial pour les abeilles Régis s'exclame "ah ben on mettra du colza au frau!".
On les quitte avec le projet de se retrouver à la fête du village pour le civet de chèvre et la mazurka.
bon, voilà, perso j'étais bien sceptique du coup de se lancer dans l'aventure sans être sûrs de pouvoir utiliser le terrain, là si je mets de côté le rationnel et que j'écoute plutôt les tripes, je le sens bien, j'ai l'impression aussi que Régis serait content de pouvoir partager autour de l'agricole avec nous, vu que ses enfants sont pas trop intéressés. 
après si on relance l'agence on pourrait faire une nouvelle proposition d'achat un peu plus basse du fait qu'il y a le fermage, ça nous laisserait encore plus de marge pour les travaux...
et sinon, à propos du juge des tutelles, ma mère gère des dossiers comme ça à Alès en ce moment, elle m'a dit que là-bas y a une réponse sous 8 jours! c'est pas forcément les mêmes délais à Rodez, mais en tout cas ça peut être bien moins que 2 mois...
bon, j'ai fait un beau pavé, désolée! hâte de vous voir, ici, là-bas ou ailleurs!
bisous
Pauline

mardi 22 avril 2014

Le second cercle s'agrandit

Ysaline nous annonce et c'est compliquée pour elle, qu'elle est en Normandie et commence à sentir les choses prendre forme et c'est pour ne pas "bloquer" le projet qu'elle s'en écarte.

dimanche 13 avril 2014

#9) week-end de rédaction des statuts de la SCI, le 11 & 12 avril à Arcueil et Villejuif

Nous nous sommes retrouvés pour un week-end de rédaction des statuts de la SCI dans les locaux de Synaps à Arcueil.

Était présent : Agathe, Pauline, Samuel, Noami, Florian, Philou, Jonas

Ce week-end fait suite à la pendaison de crémaillère des locaux d'Arcueil de Synaps. Nous avons donc commencé le samedi dans l'après-midi avec quelques difficultés pour réfléchir...

Pour commencer en douceur, on à aborder le fait que l'agriculteur ne souhaitait plus rompre son bail :
On commence par proposer de faire une lettre qui serait transmise par l'agence, puis on fini par se dire que l'on appellerai l'agence pour exiger d'avoir le contact de l'agriculteur afin qu'une délégation aille le rencontrer.

Le dimanche on se plonge dans les statuts de la SCI qui avaient été pré-écrit par Samuel et Florian en se basant sur ceux d'Ecoumen et des Choux lent. Nous balayons les chapitres un a un en validant les termes.
Les statuts avancent, on arrête le balayage après en avoir fait une bonne moitié car nos cerveaux devenait fumant et notre attention était au plus bas...

On se quitte tous un peu hagard tout en étant fier d'avoir balayé une bonne partie et en ayant la même vision lorsque l'on parle français. (car oui, le juridique est une langue à part...)

Photo de création de la SCI, en avril 1973

mardi 8 avril 2014

Visite des Fraux par Oriane et Brice accompagné de Noami et Agathe

Oriane et Brice qui n'avaient jusque là pas vu le lieu y sont aller accompagné par Noami et Agathe, ils en reviennet enchantés. Ca relance le dynamisme du groupe.

Par la même occasion, on commence à comprendre ce qui ce passe avec l'agriculteur, sa proximité avec la fille Bras et sa distance vis à vis du fils Bras. La fille refuse l'hériatge et du coup il pense à lui et cherche donc à garder le fermage.

vendredi 4 avril 2014

Coup de fil de Laura => on n'à pas la joissance des terres

Laura à appelé Agathe pour l'informer que l'agriculteur ne souhaite pas résilier son bail et qu'il vas même le reconduire pour encore 9-10 ans (jusqu'à sa retraite). Elle propose de séparer le lieu pour n'acheter que le bâtiment sans les terres...

Sur la liste, les mails fusent de toutes part, entre "je ne me vois pas achetez sans le terrain" et le "achetons tout et on verra une fois sur place avec l'agriculteur pour s'arranger".

Tout le monde est dans un état étrange.

mardi 18 mars 2014

Changement de plan

Laura à appelé Agathe pour dire :
- Le proprio est sous tutelle car il a des problèmes mentaux (on sait pas exactement de quelle sorte, peu importe).
- Du coup, notre proposition d'achat, même si lui et sa tutelle l'acceptent, doit passer devant un juge. Et cela prend en général 2 mois!
- A priori, ça ne change rien, elle sera accepté. C'est juste que ça va prendre plus de temps. (Je lui ai demandé si le juge pouvait la refuser, elle m'a dit que dans notre cas, c'est quasi improbable car l'offre est très correcte. Elle m'a d'ailleurs avoué qu'ils avaient un peu triché sur le prix....!! on a bigrement bien fait de proposer 80 000 € !)
- Donc, pour pas nous faire languir trop longtemps, Laura et la notaire propose de commencer le dossier en enregistrant les signataires et en faisant "comme si" on avait signé le compromis. Ce qui fait que quand le juge aura rendu sa décision, nous signeront directement l'acte d'achat.

lundi 17 mars 2014

Accéptation de notre proposition à 80 000 €

Coup de fil de Laura à Agathe qui nous appel les un après les autres : notre offre à 80 000 euros est acceptée !
Une date de signature pour le 7 avril est proposée !

dimanche 2 mars 2014

#8) première visite des Fraux lors du week-end à Moutmout le 1 & 2 mars 2013

A la suite du week-end précedent à Guingois ou nous avions collectivement visités les Teillodes, il se désinnait que certain été emballés par le lieu et d'autre moins.
Il se désinnait que ceux qui venait à ce huitième week-end été plutôt ceux emballés, alors je m'été mis au fond de moi mais je pense que c'est vraiment que dans ma tête que nous alions pourquoi pas acheter les Teillodes. Mais à la fin du week-end, nous avons eu une bien meilleur proposition : Les Fraux

Voici le compte à chaud de ce week-end rédigé par Noami :

Hello!

Je commence le retour à chaud de ce week-end fort en émotions par le jeudi après-midi, où nous avons visité avec Pauline l’annonce de Saint-Parthem. On a eu un très bon feeling avec la proprio, mais après 6 km de route toute trouée sur le bord du Lot, on savait déjà que ça ne nous conviendrait pas. Trop loin de tout commerce, trop encaissé, trop difficile d’accès. L’endroit était pourtant très beau, mais le parcellement des terrains est un véritable puzzle. Un petit bout à nous, un petit bout au voisin, bref, trop compliqué. Et sur quatre voisins, trois habitent là pour les vacances, pas terrible… Bref, trop de boulot, trop de voisins, pas assez de bâtis, pas pour nous.


Nous sommes ensuite allés passer la soirée pas loin de Morlhon, chez des amis de Pauline, qui ont acheté un corps de ferme avec 3 hectares de terrains. C’était bonne ambiance et bon accueil, et ça donnait envie. Ils étaient en pleine installation, commençant les travaux, recevant des copains qui venait donner des coups de mains et des copains de passage, bref, bien cool.


Nous sommes pourtant parties tôt le lendemain, après une visite rapide du lieu en plein jour, pour rejoindre Sam et Philou et Laura Perks, la nana de l’agence, devant l’école d’Anglars Saint Felix. Il pleut il pleut il pleut. Le gars de la visite du soir, à Tayrac, a même annulé à cause du temps. A Anglars, après les retrouvailles, on reprend la route sous la pluie qui commence un petit peu à se calmer. On traverse Le Segala, puis Le Bruel, et enfin, on suit les panneaux menant au Frau. On suit Laura qui va chercher la clé de la maison. On regarde un peu autour de nous, la grange où sont cachées les clés est fort jolie. Mais il fait gris, il pleut, je dois dire que j’avais hâte de visiter l’intérieur. On rentre dans une pièce sans fenêtre, au carrelage magnifique (vous savez, les carrelages des cuisines et des couloirs à une certaine époque, ça fait des dessins souvent aux traits bleus, on dirait des dessins sur porcelaine). Le reste de la maison est plongée dans le noir, dû aux volets clos et cloués. Avec l’aide de deux lampes, on regarde la cuisine, puis on monte à l’étage. Quatre chambres, une autre cuisine dédiée à la transformation des canards, une petite chambre froide et une pièce qui peut faire chambre. On monte encore d’un étage, on arrive au grenier. On constate que la charpente est en bon état. Des ardoises se sont déplacées, ça fait des petits trous où on voit le ciel, mais c’est sec malgré la pluie. L’espace est grand et propre, on aime bien. On redescend et on libère Laura qui a un autre rendez-vous. Elle nous dit de faire le tour à notre guise. Ce qu’on ne se prive pas de faire. On regarde la grange, qui donne dans une autre pièce de la grange, puis à l’arrière de la maison. On entre dans cette même grange, mais à l’étage, où sont stockées des machines agricoles pour faire le foin toute neuve et d’autres, plus anciennes, qui font plus antiquités. On ressort, on regarde le hangar où sont stockées deux énormes remorques pleines de blé fauché. En face, le four à pain ouvert sur l’extérieur et en excellent état partage un autre hangar avec une voiture et un atelier plein d’outil. Tous ces bâtiments sont tournés vers le cœur du lieu, un banc au milieu du jardin surplombé d’un tilleul. Une petite maison en vieille pierre sur deux étages ferme le cœur à l’est. De l’autre côté de tout ça, une autre grange en très bon état, des clapiers à lapins, une salle où étaient certainement gardés les canards, salle qui ne paye pas de mine de l’extérieur mais tout en bois à l’intérieur, elle fait penser à une coque de bateau renversée, et on la nomme presque sans se concerter « le bateau ». Un autre bâtiment, juste à côté, sur deux étages, est à moitié en construction. Dans mon souvenir, il y a une autre salle, avec des boxs pour les bêtes, mais je ne sais plus exactement où elle se trouve… De l’autre côté de la route, un grand bâtiment d’au moins deux cent mètres carrés est partitionné en cinq ou six pièces. Des ateliers, la miellerie, chacun son coin ! Et au fond, une calèche ! Oui oui, une calèche, en bon état ! En faisant le tour du terrain, on découvre un autre bâtiment, la porcherie, qui doit faire la même surface que celui à la calèche. Enfin, on regarde le terrain, 7ha tout en prairie ou quasi (moins d’un hectare de bois là-bas en dessous), le ruisseau qui coule au fond. On réfléchit à la façon dont on peut l’utiliser, le partitionner. Où peut-on mettre une maison, où peut-on mettre des caravanes et des yourtes ?

On repart plein de questions. On picnic dans un bar de Rignac. Ça vaut les Teillodes ? Oui. Faut-il que les autres le voit ? Oui bien sûr. Comment faire ? Seront-ils d’accord ? Bref…

La visite de l’après-midi, elle, ne vaut pas vraiment la peine d’être très décrite… On arrive à Moutmout alors qu’il fait encore jour. On est accueillis par Neurone, adorable. Leur lieu est superbe. Que des énormes granges en vieille pierre, des vieilles arches. Ça fait comme une mini-ville. Jonas, Fourche et Agathe arriveront dans la nuit.


Le lendemain, à leur question « comment se sont passées les visites », on leur répond que ce serait bien qu’ils puissent visiter le Frau, en essayant de ne pas trop leur en dire, pour ne pas refaire l’effet « film » des Teillodes. Evidemment, ils comprennent vite que ça nous plait et qu’il faut qu’ils le voient. Ils insistent même pour aller le voir l’après-midi même, mais vu les deux heures de route aller, on ne trouve pas ça très pertinent et on projette d’y aller le dimanche matin. Du coup, on s’attèle à la réunion. Le premier tour de table commence de façon très classique par « comment on va ». Tout le monde va bien malgré les derniers mails et toutes les questions qui vont avec. Alors qui est le groupe ? Le premier cercle ? On était treize à la dernière réunion, on n’est plus que 7. Tous les 7 motivés, tous d’accord sur le fait qu’on visite pour acheter et pas pour rêver. On éclipse la question « pourquoi on n’achète pas demain ? » puisque notre réponse à tous les sept est « moi j’achète demain ». La position d’Ysaline, de Gui et d’Elo est claire, même si elle nous touche. Moi elle me touche. Celle d’Orianne et Brice nous fait discuter parce qu’elle nous parait un peu flou. Certainement parce qu’on considère cette réunion comme super importante, c’est une des dernières avant l’achat, peut-être même la dernière. Que fait-on si la visite du Frau prévue le lendemain plait à tout le monde ? A nous sept en tout cas ? Faut-il freiner le groupe ? Faut-il attendre une prochaine visite sachant que le lieu est en vente depuis pas très longtemps et qu’il y a déjà eu deux propositions  (une qui n’a pas abouti par manque d’argent, une autre parce que le futur acheteur ne voulait pas des éoliennes en projet pas très loin) ? Gui, Elo, Ysa et Samir se sont posés dans le 2e cercle. Milou aussi, il y a de ça quelques réunions, mais son dernier mail sous-entend-il qu'il veuille revenir dans le 1er ou pas? Le premier cercle serait donc composé des sept personnes présentes, et au vu de leur absence à cette réunion, la position d’Orianne et Brice est floue à nos yeux… 


On discute aussi de la présence de Samir à la dernière réunion qui m’avait posé question, notamment parce que, dans ma tête, c’était une réunion qui déboucherait peut-être sur un achat. Et par extension, on parle de peut-être réserver des réunions au premier cercle s’il y a des décisions à prendre qui ne concerne que ce cercle. 


L’après-midi, Neurone nous emmène faire le tour du propriétaire. 32ha, ce n’est pas rien ! Entre salle de transformation, dortoir, salle de répétition, salle à fromage, potager, fruitier, yourtes, cabanes, bois, prairies, et boue, on ne s’ennuie pas ! Puis on discute avec lui et avec Julien (qui vient d’un autre collectif) de leur montage financier, pour prendre des idées. Dans le cas de Julien, leur collectif est une association qui détient 90% des parts d’une SCI. Ça vous dit quelque chose ?


Le lendemain matin, levés tôt, on part à 9h en direction de Villefranche de Rouerge. On arrive sur place, cette fois-ci il fait beau. Philou discute avec le voisin, venu voir si nous n’étions pas des voleurs. On trouve les clés, et c’est parti pour la visite. Agathe devient littéralement folle, mais ça on le savait déjà !! Les idées fusent, les pensées s’accordent sur le fait que c’est mieux qu’aux Teillodes, on en veut on en veut ! On pense à ceux qui sont pas là, on leur passe des coups de fils, Milou est à donf, il demande où faire le virement. On farfouille dans la maison, les garçons nous sortent une bouteille de prune de 95 et une conserve de foie gras, on picnic dehors, sous le tilleuls, au soleil. Et on se sent chez nous. On s’est fait un tour de table pour formaliser chacun à l’oral qu’on voulait acheter. Oui, on veut acheter ce lieu, on veut que ce soit vraiment chez nous, on veut le voir en été avec la glycine feuillue et fleurie. Agathe, Pauline et Philou restent en Aveyron cette semaine. Tant mieux, il faut prendre rendez-vous à l’agence !

Et puis, à peu près au moment où on se dit qu’on va partir, on croise des marcheurs, les voisins d’en face, en vis-à-vis, avec leurs trois enfants. On leur explique ce qu’on fait là, ils nous disent qu’il y a un lac à deux kilomètres où on peut se baigner et où ya jamais personne, le papa nous dit qu’Anglars est plein d’enfants et plein de jeunes, que ça bouge bien dans le coin. Il connait pas mal de collectif culturel, à Villefranche, mais il aimerait bien qu’il y en ai un juste en face de chez lui. Il dit que c’est un très bon spot, entre Villefranche, Rodez, Decazeville, ya plein de motivés, plein de public, ça bouge ! Bref, il voulait qu’on achète.

Voilà en gros. J’ai passé un très bon week-end. Ça y est, le moteur est démarré, ya plus qu’à rouler ! 


Des bises à tout le monde!


Noamie


dimanche 19 janvier 2014

Photos des Teillodes

La façade sud de la maison donnant sur le verger


L'une des trois grange, dont la facade à gauche de la photo est orientée plein sud !

L'accès au jardin et le petit chemin en bord de propriété

La salle de bain aux couleurs d'époque

#7) visite collective des Teillodes lors de notre week-end à Marsillac le 18 & 19 janvier 2014

Ce week-end fait suite à une visite faite par Agathe, Pauline et Sam en novembre 2013, ils trouvent un lieu qu'il pense correspondre parfaitement à nore projet : Les Teillodes (Lugan).
Nous nous retrouvons donc tous à Marsillac au café du Guingois.

Voici le résumé {un peu fleuv avouons le} de ce week-end rédigé par Sam

Après déjà plus d'un an et demi à se réunir, on en est à la septième rencontre... Et à la première visite tous ensemble d'un lieu potentiel !
Cette réunion c'est déroulée sur un weekend allongé les vendredi, samedi et dimanche ce début d'année 2014, dans la petite ville de Marcillac-Vallon, à quelques kilomètres de Rodez, en Aveyron.
Notre lieux d'accueil pour ce weekend était le Guinguois, un super et superbe bar associatif du coin, et nous étions treize présents : Guillaume, Elodie, Brice, Orianne, Ysaline, Fourche, Agathe, Pauline, Noamie, Jonas, Samir, Filou et Sam.
Arrivée échelonnée entre le jeudi soir jusqu'au vendredi dans la matinée pour d'autres, en passant par la traditionnelle arrivée à l'aube après une nuit de route, on s'est donc retrouvé le vendredi midi pour pic-niquer les bons fromages, charcutailles et autres bons pains achetés dans un magasin de producteurs local.

VENDREDI
Petit tour de table de bienvenue et des attentes du weekend, assez rapide car la visite est calée à 15H.
Arrivée donc au lieux dit les Teillodes, sur la commune de Lugan, ou l'on sort à 13 des voitures, ce qui à fait sourire les deux frangins qui nous font la visite, vieux paysans mesurants un mètre cinquante, qui se réjouisse de voir des jeunes débarquer, parce qu'il y a du boulot hein !
On papillonne un peu entre les différents bâtiments, en fonction de l'effet de groupe, en écoutant aussi l'histoire et les explications du lieu par l'un ou l'autre des frangins : les mur qu'ils on montés sont solides, c'est lui qui le dit ! Et quand à la 405 abrité sous le toit elle pourra encore pas mal servir, au vu du faible kilométrage inférieur à 300 000 kilomètre, fois de papi !
Par contre le tracteur ne peux pas être inclus, c'est 10 000, car beaucoup de révisions on été faite dessus, qu'il n'a que 3000 heures et que celui de la commune, qui a le même, totalise au moins 10 000 heures...
Difficile de rendre compte des humeurs et des anecdotes de ces moments, tous vécus en petits groupes qui se faisait et se défaisait au gré de la visite. Visites des 5 ou 6 caves, autres greniers et pièces de la maison, examen de la charpente, de fissures douteuse ou de l'antique chaudière bois, discussion autour de la stabulation dont un angle s'enfonce complètement, provocant une fissure de 15cm courant sur la moitié d'une facade. Jeter un oeil à la bétonnière ou au motoculteur qui traîne, aux quelques stères de bois maintenant bien sec, aux nombreux kilos de ferraille en vrac ou de matériel agricole entreposé sous un toit, au fond d'une pièce ou trainant à côté de quelques bidons d'herbicides.
Quelques bouteilles de gnoles dans la chambre des grands parents dont ils nous disent qu'elle ne sont bien sur plus bonne, l'air connaisseur... On a tous papillonnés entre tout ça, furetant dans les coins, découvrant les nombreux bâtiments du lot, et même surpris de s'apercevoir d'une grange de 40 mètres carré qui en fait parti, et que l'on ne savait pas comprise...
Croisés le vieux voisin, allure bougonne et pétomane accomplit, ainsi qu'une voisine se réjouissant de l'arrivé de jeunes. Balade au limites de la parcelle basse du terrain, jusqu'au ruisseau, et remonté jusqu'aux proprios qui nous on attendu pour une photo de groupe sur le perron, bonne grosse rigolade de tout le monde devant un papi reculant et avançant grimaçant l'oeil rivé dans le viseur du polaroid, tandis que son frangin nous enlevait nos bonnets et casquette : quand même, il faut se tenir pour une photo !
Retour ensuite jusqu'au Guinguois de marcillac dans les différentes voitures, et tour de table de ressenti sur les Teillodes.

Ressentis très différents entre les personnes, pour certains une sorte de manque de feeling, de coup de coeur ou de difficulté de s'y projeter, pour d'autre et notamment Agathe, Pauline et Sam qui avaient déjà visité l'annonce et quelques autres dans le coin, un coup de coeur assumé.
Sont mis en avant positivement l'énorme quantité de bati et les possibilités, mais donc en parallèle le boulot en rénovation que cela représente... Des craintes d'éloignement ou d'exposition sont aussi soulevé.
On se rend compte au débrifing qu'il y a eu un certain "effet film", c'est à dire que Agathe, Pauline et Sam qui avaient visité plusieurs choses avaient eu le coup de coeur et avait dépeint quelque chose de merveilleux, d'où peut être une certaine attente des autres et une relative déception. Une bonne partie de la soirée du vendredi est consacré à ces débats-discussion, puis on dessine chacun un plan imaginaire de ce que l'on verrai comme aménagement et affectation des différents bâtiments des Teillodes, au final beaucoup de choses se recoupent entre les vues des uns et des autres.
Puis des bonne pâtes-pestos pour se requinquer et quelques verres avant le dodo réparti entre le Guinguoi et chez Dianne, une pote de Marcillac qui nous a laissé son apart à disposition.

SAMEDI
Le samedi matin est consacré a des ressentis de la journée et de la visite de la veille, puis discussion autour de la thématique de l'habitat, tour de table des différentes envies entre de la caravane/yourte, de la maison légère type paille et du plus dur, même si la maison terre-paille est très souvent citée.
L'après-midi on débat pendant une heure environ autour différentes structures juridiques qui pourrait articuler un projet comme le notre, notamment autour de l'association ou de la SCI, ou du panachage des deux. On arrête bien vite car l'on manque de connaissance approfondie sur les avantages et les intérêts de chacune, il en ressort que l'on doit creuser pour trouver ce qui nous conviendrais, Samir, Fourche et Sam sont intéressé par le sujet.
On travail ensuite sur le dossier de présentation de projet, une lecture de la version de base est réalisé et des points à modifier sont pointés. Ces points sont répartis entre trois groupes de personnes qui rediscutent et re-rédige les points à préciser, puis chaque groupe présente son travail aux autres pour validation, et enregistrement directe des modifications : on a maintenant un dossier de présentation du projet, avec explication de la démarche pour des prêteurs éventuels.
Il n'y manque pour l'instant que la version définitive du montage juridique, lorsque celui ci sera trouvé.
On fait, avant de clôturer la journée réunion, un rapide tour de table des apports déterminants notre capacité d'achat, il en ressort une fourchette basse de 76 000€, et haute (CAD ce que l'on pense pouvoir mobiliser autour de nous en quelques semaines) de 95 000€.

Le samedi soir quelques membres du Guinguoi débarquent, on mange tous ensembles et ça part au rhum et à la musique, une bien bonne soirée de discussion et de rigolade, on se couche plutôt tard...

DIMANCHE
Matinée libre, et c'est aussi le marché à Marcillac, beaucoup de petits producteurs de qualité, le marché a plutôt de la gueule. Pendant que d'autres restent sur place et profitent du Guinguoi ou du marché, Jonas, Ysa, Elodie, Samir, Fourche, Noamie et Sam retournent jeter un oeil autour des Teillodes.
On a fait le tour (vite réalisé!) de la petite commune de Lugan sur laquelle se trouve l'annonce, puis on file sur Montbazens, la petite ville la plus proche situé à 2,5 km de Lugan et à 4,5 km du lieu dit les Teillodes. On fait un peu le tour de la ville qui possède beaucoup de commerces : banques-
boulangeries-boucherie-supermarchés-magasin de bricolage ou cop agricoles, et une grosse scierie. Petite pause dans le bar du coin : 1€ le café, 0,80€ le verre de blanc, 1,10 le pastis, 1€ le billard...
On se fait la remarque que c'est vraiment dommage que l'on ne soit pas venu faire un petit saut par Montbazens en rentrant de l'annonce, en effet le fait de ne prendre que des petites routes par les petits bleds dans les vallons à l'aller comme au retour accentuait l'effet paumé du coin, alors que Montbazens est dans la plaine à moins de 5km des Teillodes et qu'il y passe la route plus importante partant vers Decazeville ou Villefranche de Rouergue, les deux villes d'importance à proximité.
En rentrant en fin de matinée on se retrouve pour finaliser le weekend et faire le tour de table des ressentis et des humeurs du weekend. Cela ressort assez contrasté entre les gens, pour certains une sorte de phase d'indécision aussi bien personnelle qu'au sein du groupe est avancé, d'autres on alternés entre excitation et déception relative... Difficile de présenter une humeur générale mais tout le monde a dit avoir apprécié de se retrouver, ceux qui avait loupé des réunions on pu re-connecter avec le groupe.
Et pour finir le dimanche midi c'est le Guinguoi qui cuisine, comme tous les dimanches : repas à 6€, on se la régale et ça permet de discuter avec les locaux. Si le samedi soir était bien punk dans le Guinguoi, le dimanche est plus métissé, des gamins de 2 ans jusqu'aux retraités, au moins trois génération présente à table et sur les moquettes. Quoique par ici en Aveyron, il semblerait que même les vieux hippies on gardés un petit
côté punk...
Les premières voitures repartent ensuite, et tout les départ s'échelonne entre 13H30 et 15H...
Rendez vous est donné début mars, à peu près dans la même zone géographique.